OPINION. Sortir de l’songe de la liberté de l’IA

En ce débarquement d’période 2026, il est époque de immobiliser la évidence consciemment : la « liberté de l’IA », pareille qu’sézigue est promise à cause les briefing politiques depuis cinq ans, est fastueusement imaginaire. Notre récent affinité, The Dependency Economy of AI, fait par l’formé Singapourien Damien Kopp, énoncé 25 stratégies nationales pile adoucir un procès sinon destination : la mendie d’nationalisme se réalisé aujourd’hui sur des technologies d’accord.

Nous totaux entrés à cause l’ère du « contradiction de la liberté ». Plus les Bordereaux et les sociétés investissent pile élever à eux caractéristique IA, surtout ils renforcent à eux aide structurelle revers une poigne de fournisseurs étrangers pile les vermine (GPU), le cloud et les modèles de édification.

L’IA n’est surtout une clair technologie, c’est une « enceinte d’avitaillement géopolitique » avançant à l’fiabilité, structurée alentour de divers goulets d’garrot décisifs. Chaque maille est absorbé, territorialisé, judiciairement encadré, et en conséquence virtuellement instrumentalisable. Dès donc, la peine militaire n’est surtout icelle de la emprisonnement, seulement icelle de la empire des dépendances décisifs et de la compétence à persécuter d’morceler en cas de clash.

La dessin mondiale des dépendances

À déchiffrer équitablement

L’analyse comparative de 25 région révèle que seuls les Bordereaux-Unis et la Chine s’approchent d’une liberté « Full-Stack » (sexuel, cloud, modèles, circonstance). Pour le solde du monde, la évidence est icelle d’une administration de la aide à flanc quatre grands archétypes:

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