Sollicité par les représentants locaux de LFI, Joël Aviragnet, entremetteur de la 8e diocèse de Haute-Garonne, indique conséquemment il ne votera pas la étouffement du gouverment.
Dans une cultivé exubérante adressée à Joël Aviragnet (entremetteur de la 8e diocèse de Haute-Garonne), les représentants de La France Insoumise en Comminges et Savès “appellent l’élu socialiste à voter la censure” – avis apprêté ce vendredi 23 janvier.
L’exposé avancé est que le entremetteur a été élu en 2024 pendant le approprié du Nouveau Front Populaire (NFP) sur un soft qui visait à “rompre avec les politiques libérales conduites depuis 7 ans”.
“Or, aujourd’hui, le gouvernement que vous êtes appelé à juger trahit point par point ces engagements” commentent les militants LFI. Ils évoquent l’pénurie de édit fiscale, d’peine établi sur les dividendes ou les superprofits, les offices publics, la adoucissement des retraites… Et de arrêter que “sur les 23 propositions du contre–budget socialiste, pas une seule n’a été reprise dans le projet présenté par le gouvernement”.
“Attente forte des Français”
Joël Aviragnet ne voit pas les choses de cette facture. “Le contexte international et les fortes attentes exprimées par les entrepreneurs, les collectivités locales, le monde associatif et plus globalement par une large majorité des Français rendent impératif l’adoption d’un budget à court terme” explique-t-il.
À l’contraire de LFI, le entremetteur énonce les “avancées permises par les Socialistes au bénéfice des Français, obtenues au cours de près de cinq mois de négociations”. Il cite le “pouvoir d’achat, l’investissement sur notre jeunesse et l’éducation, le logement, les enjeux des collectivités locales” qui se sont ajoutés aux gains “déjà enregistrés dans le budget de la Sécurité sociale” – imprégné distinctes la souhait de la adoucissement des retraites.
Autant de raisons qui le conduiront ce vendredi à “ne voter aucune des deux censures déposées par le Rassemblement national et La France Insoumise”. Bien que le convocation au 49-3 ne sinon “pas son option favorite”, le entremetteur constate que le salaire sert “les intérêts des Françaises et des Français”.