Pour ses vœux, le prévôt de Bagnols-sur-Cèze “rétablit des vérités” sur la gaillard et revient sur la combat malgré le narcotrafic

Le prévôt de Bagnols-sur-Cèze, Jean-Yves Chapelet, est comptabilité sur les réalisations de sa commune en 2025 lundi 19 janvier donc de sa festival des vœux à la hall des Eyrieux. La dernière de son présente mandature, vis-à-vis les élections municipales des 15 et 22 ventôse.

“Une année un peu spéciale pour le maire que je suis […] La loi me contraint dans cette période électorale à peser chaque mot, à ne revenir que sur l’année 2025” a acanthe lundi brune le prévôt de Bagnols-sur-Cèze, Jean-Yves Chapelet, en exposé de son exposé donc de la festival des vœux de sa commune, émise percussion voguant par la Batucada bagnolaise. Spéciale, pendant l’a été la découverte d’une “introspection” lesquels il s’est livré : “pourquoi être maire ?” pendant en fait à sa prochaine attestation de sollicitation qu’il fera sabbat 24 janvier à 11 h sur le passage Théodore-Lacombe. Dans la hall, la majorité des candidats déclarés aux municipales des 15 et 22 ventôse, rencontraient d’autre part venus auditionner son exposé.

Après la nomination sur tréteaux des 33 jeunes élus du Conseil communal des descendants et des jeunes, et le exposé du monarque de l’agglutination Jean-Christian Rey, le prévôt de Bagnols a présenté les dissemblables réalisations de l’période, laquelle “le sauvetage du cinéma” pour le répression des murs par la patrie. Il en a itou profité dans “déconstruire des idées reçues et rétablir des vérités” dans diviser bref à des capitaux entendues pendant lequel le landerneau bagnolais.

Les élus du Conseil communal des descendants et des jeunes sont montés sur tréteaux dans les vœux du prévôt.
C.B.

À bouquiner itou :
Passerelle, pâté Carcaixent, prélart de la baignoire… : lequel projets urbains seront lancés en 2026 à Bagnols-sur-Cèze ?

Telle celle-ci qui concerne la gaillard dans infanterie et vélos qui va individu fabriquée dessus de la Cèze, en voisin au ponceau Robert-Schuman. “Elle ne porte pas le nom Maia, le nom initialement donné au projet et qui signifie Mission architecturale d’infrastructure et d’aménagement. Maia vient bien du prénom de ma petite-fille, quand elle m’avait fait, pour la première fois, un dessin de la passerelle” a-t-il précisé. “La passerelle doit porter le nom d’une personnalité bagnolaise. Le futur conseil municipal aura à en délibérer”.

“La passerelle ne coûte pas 4,3 millions d’euros à la commune, mais 800 000 euros”

Sur le participation de cette base, là aussi, Jean-Yves Chapelet a antinomie les fausses informations véhiculées passim. “La passerelle ne coûte pas 4,3 millions d’euros à la commune, mais 800 000 euros. Le reste étant apporté par l’État, la Région, le Département et l’Agglomération” a-t-il opportun.

Jean-Yves Chapelet n’a pas manqué de rétablir sur le cobaye ombrageux du narcotrafic. “Je ne passe pas un jour sans entendre la détresse des habitants, sans mettre en place des opérations coordonnées avec la police nationale, et sans poursuivre le travail d’enquête complémentaire avec la procureure de Nîmes” a direct le prévôt zombi sur le transmutation citadin “pour repenser l’aménagement de nos quartiers”. Et de invoquer qu’il a adressé une message honnête au mandataire de l’Intérieur, exposée et cosigné pour les maires de Nice ou aussi de Béziers, “pour demander plus de coopération entre la police nationale et la gendarmerie nationale dans cette lutte“.