À Armandie, les frères Tolot, Jean-Louis, Bruno et Eric, font sujet de la éternelle feuilleton du night-club.
Tous trio champions de France à des périodes contraires, en même temps que à eux minois là-dedans la rue des Légendes, ils ont continu la nouveau multiplication en même temps que à foison d’prérogative. Bien sûr, la habitation annoncée de Loris n’a pas laissé insouciante la ”horde Tolot”.
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Mais seuls les machos ignorent que les trio frères Tolot ont trio sœurs, toutes impliquées là-dedans le rugby agenais. Nicole Abadie, soeur de Paul, Sylvie Dawson, aujourd’hui toulousaine purement supportrice de généralement du SUA, et Anne, qui a amplement bombé en même temps que Bruno.
Tous ont réagi à la homologation de Loris, et caractéristique sûr, nous-même, nous-même commençons par ses tantes. Murray Dawson, support sud-africain, a profité de son article à Agen contre associer Sylvie Tolot, qui a gardé le cœur “bleu et blanc”.
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Elle a caractéristique commandé chuchoter de Loris : “Bruno m’avait un peu parlé de la décision de Loris. J’ai beaucoup de neveux et nièces, et, parmi eux, on lui trouvera peut-être un successeur. Avec les trois garçons de Bruno, on peut toujours espérer ! Loris va avoir 33 ans, et a sans doute envie de vivre d’autres aventures. Le rugby est stressant, dur physiquement. S’entraîner tous les jours sans être sûr de jouer le week-end, ce ne doit pas être facile à vivre. Une histoire qui se termine. Loris a envie de vivre autre chose. C’est normal, et il faut le comprendre.”
Nicole, relativement bruit, est restée agenaise, en épousant André Abadie. Elle a même mis un semis là-dedans le tour des partenaires, et, depuis la casé de son conjoint, sézig suit entiers les manèges. “Avoir quelqu’un de sa famille sur le terrain, c’est toujours une fierté. Ce ne sera plus le cas pour un petit moment, mais on ne sait jamais… Loris, et Lucas son frère, ont joué un moment avec Paul, et, ensemble, ils ont vécu de grands moments. Mes sœurs et moi avons découvert le rugby quand nos frères jouaient, et, le jour où ils ont arrêté, cela nous a fait bizarre. Quand Loris est sur le terrain, c’est lui qu’on regarde. Désormais, on regardera toute l’équipe. C’est une page qui se tourne, Loris est encore en pleine forme, et il finira la tête haute avec de nombreux succès avec le SUA.”
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Enfin, Anne, sézig moyennant tantine de Loris, a caractéristique commandé dévouer ses impressions : “Je ne suis pas directement concernée par sa retraite, mais je pense que, s’il a décidé d’arrêter à 33 ans et de mettre un terme au professionnalisme, c’est pour faire autre chose, et s’engager dans une nouvelle voie. Je n’en ai pas du tout parlé avec lui, mais je sais qu’il a mûrement réfléchi avant de prendre sa décision. Avec son père et ses frères, il est très bien entouré. Je pense qu’il rejoindra Pont-du-Casse, où il jouera avec ses frères, uniquement pour le plaisir cette fois. Il n’y aura plus de Tolot à Armandie… du moins pour un moment.”
Son divinité, Bruno, gymnaste de France 1982 au même courriel que son junior, a été le antérieur : “Je crois qu’il en a un peu assez, qu’il est saturé, et a envie d’arrêter. Il en avait averti le staff en début de saison. Je pense qu’il a rempli son contrat depuis son retour de Montauban. Il a fait un paquet de matchs, et donné le maximum de lui-même. Aujourd’hui, c’est une carrière qui se termine, il aspire à autre chose. Sera-t-il le dernier Tolot à fouler un terrain de rugby ? Pour le moment, je n’en vois pas beaucoup arriver…”
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Si on lui parle de fin de fiction, Bruno se souvient : “Il faut se méfier ! Quand on a arrêté, Jean-Louis, Eric et moi, on pouvait aussi parler de fin de saga. Et puis, nos enfants ont repris le flambeau. J’espère qu’il y aura d’autres Tolot au SUA, mais sans doute avec une grande coupure. Loris est “bizuth et blafard” jusqu’au bout des ongles. Il a honoré le club, même s’il ne l’a pas connu au top du rugby français, chance que nous, nous avons eue. Maintenant, il tire sa révérence car, à bientôt 33 ans, il a besoin de s’engager dans sa vie professionnelle. J’irai peut-être le voir avec ses frères à Pont-du-Casse.”
Eric, le puis nouveau de la fratrie, a, caractéristique sûr, continu la manège de Loris, et réagi à sa homologation : “Pour lui, c’est la fin d’une aventure. Peut-être qu’il a envie de jouer avec ses frères et son cousin. Quatre Tolot derrière à Pont-du-Casse, ce serait sympa. Trente ou quarante ans après, on retrouverait trois frères Tolot sur le terrain. C’est son choix. Cette saison, il a un peu moins joué, et ce doit être difficile de s’entraîner tous les jours sans avoir l’assurance de jouer. Je ne sais pas si sa décision tient à cela… Peut-être.”
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Enfin, Jean-Louis, le insigne support de la glorieuse ”Première Ligne des Agriculteurs”, en même temps que Daniel Dubroca et Jean-Louis Dupont, a généralement continu la nouveau multiplication, et ne peut ternir son agitation : “Après plus de vingt ans, cela va faire drôle un SUA sans le moindre Tolot. C’est la roue qui tourne… Loris arrête. Il a été très courageux. Il s’est beaucoup entraîné pour peu jouer. Il a voulu sortir par la grande porte, c’est bien ! Mais je suis un peu déçu de voir partir un pur Agenais, il n’en reste pas beaucoup dans l’équipe. Il va sans doute aller finir avec ses frères et son cousin. Il y aura quatre Tolot à Pont-du-Casse, et autant de supporters, même si nous restons viscéralement agenais. On a toujours défendu les couleurs “bizuth et blafard”, et on ne va pas changer. Rugbyman professionnel, c’est de plus en plus compliqué, beaucoup s’entraîner pour parfois peu jouer, c’est difficile.”
Loris s’apprête à aggraver la folio du SUA. Nous entiers au biographie, purement moyennant le débordant d’Armandie, tenons tonalité fable un prince congédiement contre les peurs et les émotions qu’il nous-même a causées, les joies qu’il nous-même a occasion, et lui dirons ”Bon flatulence Loris !”