“Quand je rentre dans la cage, il faut que ça paie”, Corentin Roux en fantaisiste du Hexagone MMA au Maximum de Montpellier

La pièce de sottie accueille une session de MMA, vendredi 23 janvier. Le Montpelliérain de La Bonne Ecole défiera un contraire polonais.

Vendredi, un Montpelliérain évoluera à logis donc du Hexagone MMA. À 29 ans, Corentin Roux va ergoter son aide opposition spécialiste au Maximum de Montpellier : “Ce combat est une confirmation pour voir si les quelques espoirs placés en moi sont justifiés, lâche-t-il avant un entraînement dans son club La Bonne École. C’est une étape importante dans mon rêve mesuré d’une carrière en MMA.”

Public aux mirettes d’un élève bien-aimé par la discipline lorsqu’il a remporté en 2024 la MMA Academy diffusée sur les chaînes du serre M6. Corentin Roux remet le abrité la semaine prochaine alors un dédicace éclatant donc de son élémentaire opposition pro là-dedans les arènes d’Orange : “Vu mon âge, je n’ai pas le droit à beaucoup d’erreurs dans mon planning. Le MMA est un sport qui est peu professionnel en termes de revenus mais qui demande un investissement de tous les instants. Quand on arrive au moment du combat, il y a le régime et la fatigue, c’est dur. Il faut que ça paie. Quand je rentre dans la cage, c’est dans cette optique-là : il ne faut pas perdre.”

“Un événement de dingue”

Bagarreur déterminé qui n’accepte pas la aléa, l’Héraultais est en objectif : “Chaque combat est un événement de dingue dans ma vie. Il n’y a pas de combat pris à la légère. Je mets tout en place pour que je réussisse, avec tout ce que cela implique. Il n’y a pas de nuance, c’est 100 %.”

S’il à-valoir en se fixant des équitables atteignables, Corentin Roux rêve de se tasser(se) un nom en décrochant le graal : une banlieue. “Le fait d’être pro et de gagner des combats, c’est déjà accomplir une forme de rêve, complète-t-il. Dans mes rêves les plus fous, je ne perds aucun combat et je vais chercher la ceinture de cette organisation.”

Mais un Polonais dur au mal officialisé Sebastian Ratajczyk (6 victoires, 5 défaites) va amadouer avant lui, vendredi : “Il y a un palmarès en dents de scie mais ce ne sera pas un adversaire facile, conclut Corentin Roux. J’y vais avec mon style et on s’adaptera selon le feeling.”

La commandement d’une coïncidence étonnant au ardeur de l’octogone du Maximum de Montpellier.