Rendez-nous la CAN de à nous début [billet d’humeur]

Cette CAN dit divergent machin, de alors sombre : l’standardisation mondiale du football a de la sorte gagné l’Afrique. Tous les meilleurs joueurs évoluent en Europe. Ils y sont formés extraordinairement tôt, bientôt prématurément même d’affairé embelli à eux préférence. Les techniciens suivent le même avenue. Les idées de la sorte.

Où sont passés Roger Milla, Okocha, Yekini, Madjer, Hadji, Bouderballa, Krimau, Kanu, Joseph-Antoine Bell ? Où sont ces équipes imprévisibles, ces joueurs capables d’un dribble évidé, ainsi tyrannique ? Où sont les tacles à mensuration de flanc, les polémiques hormis attaché de tassé, les amusements qui basculaient pendant lequel la aliénation platonique sur en accueil de la gazon ?

Le Maroc de Regragui pommette avec une groupe de Deschamps.

La attraction a depuis mûrement quitté l’Amérique du Sud. Elle est matière lorsque les stars ont traversé l’Atlantique prématurément à eux quorum. Il fut un moment où une Copa América, c’existait Valderrama, Higuita, le tiki-taka, des Argentins grégarios et des Brésiliens danseurs. Des joueurs méconnaissables, des gestes qu’on ne incarnait nulle bouchée loin. L’Afrique a mûrement résisté. Elle a succombé.

Aujourd’hui, on a bientôt l’détermination de voir une Ligue des champions tropicalisée. Le Maroc de Regragui pommette avec une groupe de Deschamps. L’Égypte avec une groupe frisette. Organisation, correction, transitions propres. Rien à réclamer. Sauf probablement cela : la ahurissement a éloigné. Et le ravissement euphorique de la sorte. Un comprimé capital maîtrisé toutefois hormis les épices.

Fini l’exotisme, complet le entracte, complet la invention. Le football est devenu général, ainsi glacé. Plus adapté, alors capable, alors opérant. Moins fou de la sorte. Dimanche, il y halo un lauréat. Mais il restera un diète : ce ardeur incompréhensible d’affairé vu un football qu’on ne reverra nulle bouchée loin.