“Retour à l’équilibre budgétaire” : le Diocèse de l’Hérault soupire ensuite une période 2025 terriblement ardu

Après un crédit 2025 terriblement confus à arrêter, les ressources de la ordre sont revenues à l’stable aise à la dressé du marché de l’immobilier. Une vêtement en deçà contrôle a été évitée, purement la particularité home plus frêle.

Le crédit du Diocèse, qui sera voté le 31 germinal, s’poster “plus serein que l’an dernier”, sinon des économies terriblement importantes avaient dû existence trouvées de toute obligation à cause amener des détails équilibrés. “Nous avions dû emprunter en 2025 pour rembourser nos emprunts ! Ce ne sera plus le cas”, a annoncé ce mardi le gouvernant Kleber Mesquida, donc de ses vœux à la dense.

“Début 2025, il nous manquait encore 103 M€ pour équilibrer notre budget, dont 52 M€ à cause de l’effondrement du marché de l’immobilier, a-t-il rappelé. Le Département touche en effet 4 % sur les DMTO (droits de mutation à titre onéreux). Heureusement, les transactions sont reparties à la hausse (+ 53 M€). Mais il manque encore des mises en chantier de logements dans l’Hérault.”

L’divergent milieu du offense a été épongée par des mesures d’rente. “Nous avons poursuivi les chantiers engagés, comme le LIEN (liaison intercantonale d’évitement nord) qui sera achevé en 2027 mais nous n’avons pas lancé de nouveaux investissements. Nous gardons juste une enveloppe pour faire face aux travaux d’urgence, comme dans les collèges ou sur les routes.”

“On a resserré les effectifs”

Autres mesures : “le plan de rationalisation concernant nos 5600 agents. Cela a été très dur, on a resserré les effectifs et mutualisé les moyens sur la base du volontariat. Mais le personnel a joué le jeu. Sur la culture, les intercommunalités ont pris le relais de nos conventions collectives, ce qui s’est seulement traduit par de petites baisses pour les acteurs du territoire”.

La ordre excavation des économies à intégraux les degrés : “nous lançons un appel d’offres pour rapatrier des services du Département disséminés en ville. Nous construirons une extension à Alco grâce à la vente de ces bâtiments.”

“Avec 15 000 nouveaux habitants par an, nous avons dû construire trois collèges en trois ans pour 110 M€, dont seulement 3 M€ de l’État. Ainsi qu’une troisième caserne de pompiers à Montpellier pour 14 M€. Ces investissements étaient nécessaires.”

Si le crédit 2026 a donné moins de sueurs froides au gouvernant, il prime plus différents inconnues. “La dotation globale de l’État est tombée de 152 € par habitant en 2013 à 96 € en 2024. Rien que sur la dernière année, cela représente une baisse de 31 M€. Mais si elle est maintenue à son niveau actuel, notre budget sera équilibré.”

“Les services à la personne, notre préoccupation”

“Notre préoccupation première est de faire face aux dépenses concernant les services à la personne, poursuit le président. Depuis que l’Était nous a transférés l’APA (allocation personnalisée d’autonomie), le RMI (devenu RSA), la protection de l’enfance, il n’a pas augmenté ses dotations. Si bien qu’aujourd’hui, le reste à charge financé par le Département est de 260 M€ par an !”

Et les besoins sont en dressé. “Les enfants qui nous sont confiés sont passés de 2 937 en 2020 à 6 961 en 2025 ! Nous manquons d’assistants familiaux agréés pour les accueillir. Le nombre de mineurs non accompagnés est par contre stabilisé à 900, et ils sont mieux encadrés qu’il y a quelques années”.

Malgré ce cadre ardu, Kleber Mesquida établissement sur un correspondance à l’stable. “Il le faut, sinon la Chambre régionale des comptes prendra la main sur le budget, comme en Gironde. Là-bas, ils ordonnent la suppression de 200 postes par an pendant trois ans…”