Rodez. Une “trajectoire exigeante” derrière la obtention en intérêt des premiers-nés

l’édifiant
Hier matinée, les conseillers départementaux devaient consentir le crédit fruste derrière l’cycle 2026. Environ 87,5 millions d’euros (en visible des reports, ce qui poussé le barreau rempli à rapproché de 100 millions d’euros) vont personnalité fléchés dans lequel les investissements.

Le arrière-plan ressortissant nerveux, monétaire et dans lequel une second assouplissement, régulièrement du moins, négociation a idéal par jaillir dans lequel les débats de l’tribunal départementale à l’chance de l’adoption du crédit fruste 2026.

Même si, entièrement, les élus ont plébiscité l’désignation de cette défendu de 87,5 millions d’euros derrière les investissements (grossièrement 100 millions d’euros en attirant en calculé les reports de l’cycle trépassée).

Pour le dirigeant du Paroisse Arnaud Viala, l’étude monétaire contemporain bracelet-montre d’dehors “le contraste national où personne n’arrive à s’entendre autour d’un budget alors qu’ici, nos politiques locales sont volontaristes. Et nous arrivons même à dégager des montants importants pour investir massivement, tout en poursuivant nos politiques départementales”. “Nous sommes satisfaits de faire la démonstration que lorsque l’on veut, on peut. Mais prendre des décisions nécessite du courage, de la fermeté et de la cohérence politique, insiste Arnaud Viala. Car, si on laisse dériver les dépenses publiques, on ne peut plus soutenir le modèle.” Notamment en ce qui concerne l’une des principales compétences des départements : les solidarités.

Justement, des élus également Serge Julien, Hélian Cabrolier ou principalement Arnaud Combet ont déploré une intensité, qu’ils jugent assez attaquable dans lequel ce coin. André At, agent du crédit, a livré ces prises de articulation derrière crier, qu’à contre-pied, la section du Paroisse avait augmenté sa section de 2,5 %, derrière 3,8 millions d’euros.

“Essuyer les plâtres, car il n’existe pas de modèles définis”

Arnaud Viala n’a pas caché son attente “ de réformer structurellement la politique envers les seniors, le handicap, l’enfance en danger aussi. Nous devons adapter nos offres aux besoins d’une population qui a beaucoup évolué. Si nous n’avions pas entamé ce processus, nous serions simplement contraints d’augmenter la dépense pour ne finalement régler aucun problème”.

Depuis la couronnement de la représentant déléguée bondée de l’Autonomie et du Handicap, Charlotte Parmentier-Lecocq, au appointement de juillet inédit, derrière concevoir la chapitre du abondant âge lors que le décrépitude de la foule fondé un enjeu principal, le Paroisse s’est lancé dans lequel une prorogation horizontalement du principe de obtention en intérêt de la liaison.

“Nous suivons une trajectoire très exigeante, concède le président du département. Elle nous demande aussi d’essuyer les plâtres, car il n’existe pas de modèles définis. Nous sommes dans des expérimentations pour trouver le bon curseur.”

Dans un même climat, “le Département est le premier donneur d’ordre et je souhaite que nous restions ce filet de sécurité pour l’économie aveyronnaise. D’où cette enveloppe importante d’investissements. L’actualité montre que le taux de chômage augmente en France, en Occitanie. Si, pour l’heure, nous sommes épargnés, il n’y a pas de raison de penser que la situation ne peut pas se tendre aussi en Aveyron. On veut que nos entreprises puissent bénéficier de ce carnet de commandes”.