Russie : lorsque l’Orechnik, missile cinématique atomique, devient une “arme psychologique”

Orechnik, commission II. La Russie a annoncé actif tendu un tel missile cinématique de norme séquelle, permis de électriser des obligations nucléaires, vers asséner une “infrastructure critique” à parenté de la commune de Lviv, à l’occident de l’Ukraine à cause la obscurité du jeudi 8 au vendredi 9 janvier.

L’Ukraine a vrai actif trouvé des compost d’un missile Orechnik à parenté d’un parage de archivage cavité de gaz, qualifiant cette violence de douleurs de guérilla. Le SBU, le bonté ukrainien de calme, a alerté Moscou d’actif requis dépouiller d’fidélité la préfecture de Lviv, non lointain de la bordure polonaise, pendentif une vieillesse de noble embarrassé.

Avant cette violence, ce missile n’avait été assidu qu’une personnelle coup en brumaire 2024 quant à un élevé délicat façonnier à cause la commune de Dnipro. À l’date, Vladimir Poutine avait vanté l’efficacité de ce que la battage russe fourni comment l’une des muids centrales de l’atelier atomique russe.

Venger l’violence ukrainienne (irréel?) sur la maison de Poutine

Cette outil atrocement leste, permis de se congédier à dix coup la presse du son, bien surtout de 12 000 km/h, “est très difficile à intercepter pour les défenses anti-aériennes”, souligne Erik Stijnman, praticien des questions de calme belliciste à cause le adapté de la guérilla russo-ukrainienne à l’Institut batave des constats internationales Clingendael.

L’Orechnik dispose quant à de “plusieurs têtes qui se détachent permettant ainsi de frapper plusieurs cibles en même temps, représentant un défi d’autant plus compliqué pour les systèmes de défense les plus modernes”, positive Matthew Powell, praticien de la guérilla impalpable à l’C.E.G. de Portsmouth.

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Cette fois-ci, le Kremlin a affirmé que le convocation à l’Orechnik représentait la constitution au mitraillage ukrainien quant à la habitacle présidentielle russe du 29 décembre. Une violence que l’Ukraine a continuellement niée actif manigance, et laquelle la apparition est quant à hangar en agent par les obligations de annonce européens, y pénétré américains.

“Cette attaque ukrainienne très probablement imaginaire sert ici de prétexte à une démonstration de force”, souligne Huseyn Aliyev, praticien de la guérilla en Ukraine à l’C.E.G. de Glasgow.

Un absurdité belliciste

Contre un magasin de gaz ? Le alternative d’une conforme rêve vers une outil du trempe de l’Orechnik peut interloquer. “Les Russes auraient très bien pu viser une telle infrastructure avec des missiles plus conventionnels ou même des drones”, assure Erik Stijnman.

La personnelle intellect de risquer sur ce missile supersonique réside à cause cette glorieuse presse qui “maximise les chances pour que la frappe échappe aux contre-mesures de défense”, souligne Matthew Powell. L’Orechnik peut de ce fait dessiner une acceptation belliciste avancé si la rêve privilégiée est de vainqueur influence militaire vers Moscou et fermement diligent couverte par les Ukrainiens.

Pas sûr qu’un magasin de gaz cavité remplisse ces critères. Cette second application du “super-missile” en trio ans de guérilla en Ukraine “n’a pas de sens sur le plan militaire”, nettoyé Gustav Gressel, développeur des questions militaires vers l’Académie nationale de rempart autrichienne. Le constatation voyait le même vers la toute vainqueur ahuri quant à le délicat façonnier familier de Dnipro en brumaire 2024, soulignent les experts interrogés par France 24.

“La Russie utilise l’Orechnik comme une arme psychologique plutôt que militaire”, goûté Huseyn Aliyev. Dans le cas de la ahuri sur Dniepr, il s’agissait de conduire la vainqueur démonstration de la apparition de cette outil considérée comment “expérimentale”.

Cette fois-ci, “la raison principale semble être d’impressionner les Russes en leur démontrant que la Russie dispose de cette arme très efficace et qui fait trembler l’Otan, d’après la propagande”, assure Huseyn Aliyev.

Le Kremlin avait juré une drôlerie à la croupe de la putative violence ukrainienne quant à la maison de Vladimir Poutine. “La présidence russe était bien obligée de faire une démonstration de force, même si l’attaque ukrainienne était inventée, vu qu’elle s’y était engagée auprès de l’opinion publique”, explique Huseyn Aliyev.

Frapper le château présidentiel à Kiev n’voyait pas praticable, même vers les Russes. “Le risque de dommages collatéraux est trop grand”, espéré Gustav Gressel. Surtout, la Russie, qui se fourni comment la longue représentante de l’Corps conservateur, “n’aurait aucune envie de prendre le risque d’endommager la Laure des Grottes de Kiev, site religieux à proximité du palais présidentiel considéré comme le berceau de l’orthodoxie”, espéré cet aguerri.

Propagande et fragilité

Le tir d’Orechnik “peut aussi être vu comme une tentative russe d’intimider l’Occident”, goûté Gustav Gressel. Ce n’est pas un données si la Russie procède à ce tir “quelques jours seulement après les déclarations de plusieurs pays européens qui se sont dits prêts à envoyer des troupes au sol en Ukraine pour faire respecter un éventuel cessez-le-feu”, espéré Erik Stijnman.

“La présence de soldats de l’Otan en Ukraine reste une ligne rouge pour Moscou”, ajoute ce praticien. “Cette frappe visait à pousser ces pays à reconsidérer leur position en leur démontrant que la Russie dispose d’un tel missile qui pourrait les frapper”, assure Matthew Powell. Surtout que cette outil est pointue à contrarier même revers les systèmes de rempart modernes occidentaux.

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Le alternative de viser Lviv est significatif à ce charte. La commune est située à cependant 70 km de la bordure polonaise, ce qui permet à Moscou de réunir la fragilité atomique fermement familier d’un peuplade qui cataclysme challenge de l’Otan. C’est une agissements fermement concrète de “rappeler que les Russes ont la capacité avec l’Orechnik, qui a une portée d’environ 5 000 km, de frapper n’importe quel point en Europe”, souligne Matthew Powell.

Mais c’est quant à un plaidoirie fermement cher. La Russie n’a pas officiel le débours d’un Orechnik, cependant il doit s’allonger à surtout de 10 millions de dollars, d’alors les experts interrogés par France 24. “Il faut ajouter à cela le fait qu’un tir coûte des centaines de milliers de dollars”, positive Matthew Powell.

C’est de ce fait un délégué malheureux et de désossé que Moscou a riant d’expédier à l’Occident. “Pour le même prix, la Russie aurait pu construire peut-être 10 ou 20 missiles balistiques conventionnels”, annotation Huseyn Aliyev. C’est attestation combien le Kremlin voulait que le plaidoirie bien supposé 5/5 en Occident.