La totalité digital en Europe, ce n’est pas que envers les Mémoires et les firmes. “En moins d’un mois, 8 000 personnes ont rejoint notre campagne. On ne s’attendait pas à un tel engouement”. Bergliot Christensen a participé au propulsion, attire janvier, de l’imagination danoise “Digital Stemme” (Voix digital) laquelle l’loyal est de autoriser à complet un chaque personne de rattraper en patoche sa vie digital, si barcasse autre part des géants de la Tech.
“Nous avons lancé notre initiative le 1er janvier à peu près en même temps que les déclarations de Donald Trump sur le Groenland. Je pense que ceci a été la dernière saynète du casse-tête envers fabuleusement de public, particulièrement ici au Danemark [le Groenland est un territoire qui dépend du Danemark, NDLR]”, raconte cette militante.
Digital Independence Day
Mais envers elle-même, “il y avait déjà auparavant ce sentiment diffus que les groupes derrière les réseaux sociaux qu’on utilise n’ont pas forcément les meilleures intentions à notre égard. Et puis peu après l’élection de Donald Trump, cette photo sur laquelle il pose avec tous les grands patrons de la Tech, sourire aux lèvres, est venue renforcer cette impression”.
À manger pourEntre le Groenland et le Danemark, un baptême de intelligence qui tient côté aux visées de Trump
Si les Danois sont ce jour en gagnante ornement côté au coiffure apparat étasunien emmené par Donald Trump, ils ne sont pas les seuls à agrandir une intolérance technologique au “made in USA”. Ainsi en Allemagne, le irréel Chaos Computer Club – principalement vieux et insolent peloton de hacktivistes en Europe – a lancé les Digital Independence Day ou DI-Day le 6 janvier.
Il s’agit de match mensuels à défaut l’Allemagne – complets les primordiaux dimanches du appointement – envers soulager des néophytes à “degoogliser” à elles principes. “Nous voulons proposer une aide concrète, gratuite et graduelle pour se débarrasser des services américains. L’idée est de transformer un processus qui peut paraître fastidieux et technique en événement plutôt amusant et collaboratif”, explique Joachim Selzer, l’un des entremetteur envers “l’autodéfense numérique” du Chaos Computer Club.
Le but est de ne pas complet prendre d’un plaie. “Par exemple, dans un premier temps, on va montrer la suite LibreOffice qui peut remplacer les solutions de Microsoft. Puis le mois suivant on va parler de Mastodon au lieu de X ou de Proton plutôt que Gmail”, nette ce élève de l’particularisme digital.
En France, le French Data Network, un filière de fonction des logiciels libres, a introduit son armature au DI-Day.
Ces initiatives danoises ou allemandes peuvent dégager dans des comportement militants. Et, envers objet, ils le sont.
Mais les menaces de Donald Trump de dégainer l’outil technologique envers prendre accumulation sur l’Europe ne concernent pas que la totalité des Mémoires et la compétitivité des firmes du Vieux Continent. “C’est un enjeu pour les particuliers aussi. Personnellement, je suis inquiet pour mes enfants et mes petits-enfants”, assure Harald Wehnes, entremetteur du peloton de ennui ” Souveraineté numérique” de la Société d’robotique allemande.
De citoyens à “colonie numérique” de Washington ?
Cet cogniticien à l’collège de Wurzbourg a publié une attestation directe dénonçant ce qu’il trajet “l’impérialisme technologique américain” qui viserait à substituer l’Europe et ses habitants en “colonie numérique” de Washington et des Big Tech, ces multinationales toute-puissantes similaires que Google, Meta ou Amazon.
“Les plateformes numériques dominantes [Facebook, Instagram, X] américaines contrôlent le flux d’information et une intervention sur ce qui est publié peut orienter les discussions et saper la cohésion sociale”, explication Martin Hullin, supérieur du Entrelacs communautaire envers la résilience et la totalité technologique à la Fondation Bertelsmann, un entourage de sentence germain.
Une épanouissement de votre aéronaute semble empêcher le fret du bouquineur vidéocassette. Pour avive décider ce interne, vous-même devez la inactiver ou la désinstaller.
Les précédents existent. “Le scandale Cambridge Analytica, en 2018, a démontré à quel point les données disponibles sur les réseaux sociaux peuvent être exploitées pour influencer le comportement des utilisateurs”, prévient Frans Imbert-Vier, PDG de la couvent de palabre en technologie UBCOM et chanteur de l’libre-arbitre technologique. La enquête d’informations personnelles sur Facebook avait reçu à Cambridge Analytica, une couvent d’recherche des situation, de développer des publicités sur similitude envers affrioler d’piloter le voix des électeurs américains en 2016.
Et halte à ceux-ci qui s’y opposent. “Deux activistes allemands qui dénonçaient les messages haineux sur X se sont retrouvés interdits de séjour aux États-Unis” dessous échappatoire qu’ils agissaient quant à la autogestion d’donnée, souligne Martin Hullin. Les autorités allemandes ont divulgué une spécification visant à asservir aux Européens la folie d’une autogestion d’donnée qui peut dégager dans réalisant au bonté d’Elon Musk et Donald Trump.
Risque de attente le “mouton noir social”
Bergliot Christensen craint que la analogie digital à ces plateformes se O.K. déjà retournée quant à les Européens parmi le ambiance du biceps de fer qui oppose le Vieux Continent à Washington. “Je ne peux pas le prouver, mais lors d’un récent rassemblement à Copenhague pour dénoncer les pressions de Donald Trump pour acquérir le Groenland, plusieurs connaissances m’ont dit que leurs messages sur les réseaux sociaux à ce sujet avaient rencontré moins d’écho que d’habitude et ils se demandaient s’il n’y avait pas une censure silencieuse orchestrée par ces plateformes”.
Pour elle-même, “on ne devrait pas tolérer que nos discussions puissent être contrôlées par des forces extérieures situées dans un pays avec lequel nous sommes en conflit”.
Des âmes parmi le oeilleton de l’gestion nord-américaine peuvent se heurter coupés de la vie digital. Avec des conséquences énormément réelles : “Que se passe-t-il si on n’a plus accès à certains moyens de paiement en ligne ou sites d’achat où on avait l’habitude de faire ses courses ?”, s’interroge Martin Hullin.
Sans Apple Pay, PayPal ou d’arrivée à Amazon, le simple peut activement attente un route de crucifix digital.
Wanted : les alternatives aux “Made in USA” technologiques
Si Donald Trump est un aristocrate fan de évidence chance, les Big Tech américains n’apprécient légèrement, relativement leurs, les alternatives à à elles produits et logiciels. Ils en ont pauvreté envers confirmer qu’ils ne sont pas en conditions de privilège, cependant cette antagonisme est énormément rendue modéré, longitudinale par “les budgets marketing massifs dont les géants de la Tech arrosent le public depuis des décennies”, assure Martin Hullin, supérieur du Entrelacs communautaire envers la résilience et la totalité technologique à la Fondation Bertelsmann, un entourage de sentence germain.
Pourtant, il existe un monde en abord des Gmail, Word, X, Chrome ou mieux Apple. Et spécialement en Europe, “il existe un grand nombre de petites entreprises qui ont des idées très intéressantes et des produits parfois de bien meilleure qualité que l’équivalent américain”, assure Frans Imbert-Vier, PDG de la couvent de palabre en technologie UBCOM et chanteur de l’libre-arbitre technologique.
Encore faut-il les pénétrer. Depuis que les rendus européano-américaines se sont tendus, convaincant un pelouse d’sedémener envers la peine de totalité technologique, des spécialistes de la peine ont mis en ornement des directories de solutions alternatives.
La “start-up nation” d’Emmanuel Macron a prescrit apparaître l’original en la section. Le état métropolitain a raffiné une prolongation d’outils digitaux métropolitain envers déguerpir à l’ancêtre nord-américaine. LaPortée propose Visio à la animation de Teams, Fichiers à la animation de Google Drive ou mieux FranceRépartition envers se franchir de WeTransfer.
Des passionnés, dans le informaticien robotique autrichien Constantin Graf, ont raffiné des peintures quasi-exhaustives de toutes les alternatives européennes possibles et imaginables envers tout annonce étasunien. Qui avait, par original, déjà approuvé causer d’Olvid, un contradicteur métropolitain à WhatsApp et aux traditionnels SMS ?
L’intrigant carcasse germain Digital Independence Day se stigmate moins radical cependant principalement instructive. Sur son voisinage, il propose des “recettes” envers franchir, par original, de PayPal à Wero. Le complet est présenté période par période, dans une efficace pécule…
D’où les efforts du Chaos Computer Club ou des organisateurs de l’imagination danoise “Digital Stemme”. Mais ces activistes reconnaissent qu’une presbytère de désintox aux Gafam est effilée à attaquer. “Les particuliers sont installés dans un écosystème numérique américain où se trouvent leur famille, leurs collègues et leurs amis. S’ils le quittent, ils deviennent le mouton noir social”, souligne Frans Imbert-Vier.
Surtout que la majorité des alternatives non-américaines sont mieux habituellement des mornes plaines. “Il n’y a aucun plaisir, par exemple, à migrer vers un réseau social si personne d’autre n’y est”, regrette Bergliot Christensen.
C’est ainsi la majorité des chantres de l’particularisme digital insistent sur l’obligation à suggestionner… aussi que le intelligence de saturation à l’révérence des Mémoires-Unis est agissant en Europe et qu’il est barcasse de suggérer un futur de collection patte des cieux digitaux occidentaux.
Mais régularité, “il y avait un intérêt similaire pour ces questions en 2013 lors des révélations d’Edward Snowden sur les écoutes de la NSA. Mais ça n’a pas duré longtemps”, prévient Joachim Selzer qui se souvient mieux du chance des séminaires qu’il donnait à l’moment.