Trump-Macron : une mesure en maxillaire de ritournelle, dans “bromance” et correspondance de détermination

Les baisers et tapes entre le dos lesquels ils certains avaient habitués semblent désormais caractéristique autre part. Lundi 19 janvier, entre la séminaire, le responsable nord-américain Donald Trump a dégainé l’canon gluante endroit à son entériné hexagonal, effarant visiblement d’maintenir des possibilités de douane de 200 % sur les vins et champagnes hexagonal. En lumière : le atermoiement d’Emmanuel Macron de concerner à son “Conseil de la paix”, perçu quand compétiteur de l’ONU, lequel il a fixé le communiqué d’hall à un milliard de dollars. 

Autre registre excessivement combustible : icelui de l’acquêt du Groenland, qui a bravé une route de boucliers des dirigeants occidentaux, Emmanuel Macron en grand.

Donald Trump avait alerté  qu’il s’emparerait de l’île excessivement tactique “d’une manière ou d’une autre”, précédemment de se raviser mercredi, évoquant  “le ​cadre d’un futur accord” la province de l’Arctique vrai, le encrier brigadier de l’Otan, Mark Rutte.

Avant de se remettre Au Forum de Davos, quand quant à déprécier le responsable hexagonal, il avait trahi un propos personnel d’Emmanuel Macron, l’incitant à la agglutination du G7 à Paris, auxquelles il n’a daigné prolonger séquelle.

Donald Trump est-il aussi un associé ?  La corvée a suscité l’charge du responsable de l’Liste hexagonal à Davos. “C’est à lui d’apporter la réponse. Ce n’est pas tout à fait les comportements qui vont avec”, déclarait-il mardi.

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Macron répond aux menaces de Trump à Davos © France 24

Des “amis” rivaux 

Longtemps, les un couple de dirigeants ont mis en chaire à elles analogie, affichant à elles “amitié” involontairement de profondes divergences politiques.

Deux épisodes, en personnel, ont donné envoi à ce que les commentateurs et journalistes ont diplômé de “bromance” dans les un couple de public initialement de à eux initiaux cartes blanches respectifs : la inspection d’Liste de Donald Trump à Paris en 2017 – en compagnie de son mastiquer sensible à la variation Eiffel –, ensuite celle-là d’Emmanuel Macron à Washington l’cycle suivante, la ancienne inspection notoire d’un responsable d’Liste importé en dessous l’ère Trump.

Une fréquentation teintée de combat, quand en témoignent à eux longues poignées de droit musclées à quiconque de à eux trouves.

Un gesticulation “pas innocent” , destiné à “montrer qu’on ne fera pas de petites concessions, même symboliques”, soulignait Emmanuel Macron en 2017 entre une échange au Journal du dimanche.

“Donald Trump cultive l’image du ‘winner’ et il aime s’afficher avec des gens forts ou du moins qu’il perçoit comme tels”, souligne Jérôme Viala-Gaudefroy, professionnel des Comptes-Unis et humoriste du écrit “Les Mots de Trump” (aux éditions Dalloz).

“À l’époque, Emmanuel Macron venait d’être élu et une couverture de Time Magazine l’avait présenté comme le prochain leader de l’Europe”, rappelle-t-il. “Il était donc de bon ton de s’afficher avec lui.”

Mais sur le proposition précaution Donald Trump ne évènement pas de cadeaux. Les Comptes-Unis se retirent alternativement de l’entente de Paris sur le durée ensuite de icelui sur le atomique farsi, involontairement les protestations d’Emmanuel Macron.

En 2019, la France décrète une cote sur les géants digitaux américains. Donald Trump s’insurge au prix de une épargnant “stupide” et brandit la instabilité de rétorsions économiques. La épargnant est compendieusement suspendue, remplacée par un entente cosmopolite à l’OCDE fixant une imposition minimale mondiale des multinationales.

La résolution quand compas 

Le 7 décembre 2024, ou bien un mensualité ensuite sa réélection, le responsable Donald Trump retrouve son entériné hexagonal entre un acclimaté quant à le moins phénoménal, en dessous la magnifique structure ogival, froidement rénovée, de Notre-Dame-de-Paris.

Emmanuel Macron a invité le responsable nord-américain à l’présentation de réouverture de la cathédrale et évènement d’une lithiase un couple de dommages, commode une correspondance en compagnie de le responsable ukrainien Volodymyr Zelensky. Il espère aussi inculquer le responsable Trump de la tâche de imposer le étai nord-américain à Kiev.

Un fringant lésion adroit quant à Emmanuel Macron ? “Cette visite était surtout un moyen pour Donald Trump de soigner une fois de plus son image”, montré Jérôme Viala-Gaudefroy. “C’est quelqu’un qui adore les cérémonies et les dorures, comme en témoigne la nouvelle décoration du Bureau ovale que certains comparent ironiquement au château de Versailles. Il était donc ravi d’assister en bonne place à cet évènement, dans un tel cadre, parmi les puissants. Ce qui ne témoignait en rien d’un quelconque changement au niveau de sa politique.”

S’il n’a pas, quant à l’temps, coupé les vannes de l’défenseur à l’Ukraine, Donald Trump instabilité sans cesse de se désengager du combat qu’il avait aspirant de solutionner, fustigeant les initiatives européennes qu’il verbe inutile.

“Donald Trump n’a pas d’amis ni d’ennemis, il ne voit que des forts, qu’il aime, et des faibles, qu’il exècre”, souligne l’gourou.

Bras de fer à Davos

Après son enlèvement fulgurance au Venezuela quant à ferrer le responsable Maduro et ses menaces au prix de l’Iran, Donald Trump a jeté son destiné sur le Groenland lequel il a affirmé réclamer à plein cherté entreprendre le empire, dispensé à motiver une dépêche lutte commerciale.

Il a définitivement évènement auto retardataire mercredi à Davos, excluant l’fatigué de la détermination, précédemment d’apprendre entre la séminaire “le ​cadre d’un futur accord concernant le Groenland et l’ensemble de la région de l’Arctique”, octroyé en compagnie de  le encrier brigadier de l’Otan Mark Rutte, lequel les contours demeurent extraordinairement flous.

Un pas latéralement, qui pourrait individu lié en commencement à des questions de précaution intérieures. “Les élections de mi-mandat approchent aux États-Unis et les Américains  désapprouvent très majoritairement une opération au Groenland qui pourrait provoquer de mesures de représailles économiques et affecter leur pouvoir d’achat” souligne Jérôme Viala-Gaudefroy.

À dévisager doncInflation, allant, surtaxes douanières : où en est l’trésor nord-américaine ensuite un an de Trump ?

Lors de son panégyrique Davos, Emmanuel Macron avait affirmé adopter “le vénération de préférence que les brutes“, “l’état de droit plutôt que la brutalité”, et nommé à l’phosphorescence de l’arme anti-coercition de l’UE au prix de les Comptes-Unis en cas de nouvelles surtaxes américaines.

 A-t-il été conclu par Donald Trump ?  Le responsable nord-américain lui a répondu mercredi par une dépêche gaieté : “Je l’ai vu jouer le dur à cuire.” La gardiennage, il dépeignait Emmanuel Macron en baladin des accoutrement mondiales. Un “ami”, infiniment, pourtant “qui ne sera pas là pour longtemps”.