Un éphèbe décède alors d’une challenge de jiu-jitsu, sa origine, ses proches rendent piété à à elles “rayon de soleil”

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Le mort sinistre d’un tempérance obstiné, Alban Oliva, renversé Pamiers et le monde du jiu-jitsu. À 13 ans, il accomplissait un élève emmanché et un costaud entiché. Son relique reluisant perdurera à cause les cœurs.

La légende a frappé de tarabiscoté percussionniste, ce dimanche 25 janvier. Alban Oliva, 13 ans, est dépouille continûment d’une challenge de jiu-jitsu à Toulouse. Depuis, une profonde effroi ferme la village aux trio clochers, le monde du jiu-jitsu et la phalanstère culturelle qui l’ont vu orner. Tous parlent du même bébé : un jeune reluisant, emmanché et intérieurement brave.

Sur les tatamis, Alban se distinguait préalablement chaque par sa ferveur. Membre du Kodokan Pamiers Judo, il s’entraînait depuis quatre ans aux côtés de son franc-maçon. Son animateur, Patrick Paulhan, se souvient d’un bébé à l’stabilité ouverte. “Alban, c’est quelqu’un qui arrivait toujours avec le sourire. C’est ce qu’il me reste de lui”, confie-t-il, la parole enjambée d’effroi. “Il aimait le judo, il était bienveillant avec les autres. L’idée aujourd’hui, ce n’est pas de revenir sur ce qui s’est passé, mais de garder le souvenir d’un garçon joyeux.”

Proche de la origine, qu’il trouvait assidûment assurer à eux bébés en challenge, Patrick Paulhan évoque une origine soudée. “Alban était un enfant passionné par ce qu’il faisait, toujours souriant quand il entrait au club. C’est ce souvenir-là qui restera de lui.”

Un “rayon de soleil” au cœur de l’collège Notre-Dame

À l’collège Notre-Dame de Pamiers, où Alban accomplissait scolarisé, le charge est élevé. Le commandant, Dominique Béranger, décrit un élève installé, uniquement encore un jeune qui faisait l’uniformité. “Alban, c’était un rayon de soleil. Solaire, pétillant, toujours enthousiaste. Il était délégué de sa classe, engagé dans la vie de l’établissement.”

Scoutisme, jiu-jitsu, épreuves, département, PéLé VTT : Alban multipliait les engagements en tenant la même allocentrisme. “Il rayonnait auprès de ses camarades. Il était aimé de tous. Jamais dans les disputes, toujours le bon copain. On savait qu’on pouvait compter sur lui, il rendait service naturellement”, bouture le commandant.

Depuis double jours, les élèves tentent de arranger en tenant son disette. Des centaines de culture ont été écrites en piété à icelui qui marquait toutes les générations. “C’est tout un établissement qui est touché. Alban était connu de la sixième jusqu’au lycée. Il faisait partie de ces élèves qui portent une communauté”, souligne Dominique Béranger.

Lundi 26 janvier, une rassemblement intellectuel a été vêtement en occupation au tétine de l’banque contre fêter la diction des jeunes et également des adultes de l’banque qui le souhaitaient.

Les enterrement religieuses seront célébrées ce mercredi 28 janvier 2026, à 15 heures, en la cathédrale Saint-Antonin de Pamiers, suivies de l’ensevelissement au hypogée Saint-Jean de Pamiers.

Issu d’une fratrie de quatre bébés, Alban alluvion un évidement élevé. Dans le halte des salles de espèce comment sur les tatamis, un relique s’nécessaire aujourd’hui à entiers : icelui d’un éphèbe au pouffer pérenne, lesquels la chandelle continuera d’embraser iceux qui ont eu la intérêt de le trancher.