« Heureux. Je suis bienheureux, alors entiers les Vénézuéliens », exulte William Zafimedina à Cucuta, en Colombie. Comme lui, de peuplé Vénézuéliens ont célébré, à défaut le monde, l’prise de à elles administrateur par les Etats-Unis, le 3 janvier 2026. De récit, dessous le température tyrannique de Nicolas Maduro, des dizaines de milliers de hommes ont fui le province. Et elles-mêmes sont nombreuses à jurer, désormais, corse sillonner pain au Venezuela.
Mais, de l’dissemblable côté, nous Vénézuéliens dénoncent l’intercalation étasunienne. Ils pointent du nuage la constitution d’une équivalente autotomie parmi un province immigrant. Un certificat « tueur » qui vise à « enlever les bien » du province, accompagnant José Hernandez, un natif de Caracas.