OM – MHSC, été 1998, un réception de compétition. Et si le mot “remontada” avait été exagéré ce jour-là… Rolland Courbis en aurait été le ingénieur, alors affairé branché le directeur du MHSC Louis Nicollin, donc que son discothèque de l’OM existait gouverné 4-0.
Et c’est donc qu’intervint cet tête-à-tête ahurissant compris Rolland Courbis et Loulou Nicollin sur la herbette du Vélodrome de Marseille, un visible 22 août 1998.
Montpellier menait donc 4-0 sur la herbette de son contradicteur simultanément fut sifflée la arrêt.
– “Quand je pense qu’on va gagner 5 à 4”, inventaire le coupé de l’OM.
– “Ça, c’est des couilles ! Ça, c’est des couilles !”, s’exclame, émerveillé, le patron du MHSC.
– “Je le pense”, renchérit Courbis en incartade des vestiaires alors la arrêt.
Quarante-cinq minutes alors tard, l’prophète tranquille pouvait jubiler : son probabilité avait approprié aile pendant une montée invraisemblable, dans consacrer aux Marseillais l’un des alors excellents retournements de bilan du époque passé.
Fanfaronnade ou peur ?
Fanfaronnade ou peur, éternellement est-il que Courbis a tapé pendant le mille ce soir-là et mériterait dans ceci une vrai d’décence au panthéon des grandes prédictions.
Il faut allégation que les quelques équipes ont histoire le comédie. Blanc, Dugarry, Gallas, Bravo, Pires, Gourvennec, Ravanelli côté Canebière, le regretté Martini, Baills, Sylvestre, Sauzée, Gravelaine ou Bakayoko comme les Pailladins.
Contrairement au maestria affiché en cette chaude concile estivale, Montpellier bouclera la cycle à une occulte 12e vrai et l’OM finira sinon colline au 4e masse. Le 5-4, lui, restera pendant la commentaire.