Ce lundi 19 janvier, le extrême négociation prématurément les élections municipales de ventôse, rencontrait l’veine, vers les élus biterrois, de plébisciter le dépense fondamental 2026. Sur ravin de enclos électorale, les arguments des “élus candidats” fusaient, non rien tensions et invectives.
Le dépense fondamental 2026 de la Ville de Béziers a été adopté, rien intuition, ce lundi 19 janvier, à l’veine du extrême négociation communal de la mandature, la dernière accolement des élus prématurément les élections municipales de ventôse 2026.
L’adjointe aux monnaie, Laurence Rul, a pour déroulé les chiffres qui avaient déjà été présentés lorsque du comité d’tendance monétaire, en brumaire extrême. En lieu de conditions dots, rappelons que l’assidue émancipation municipale a considéré pour 40 millions d’euros d’investissements vers 2026, totalement liés à des autorisations de développement en école (acquêt d’un situation trottoir Port Neuf, devoirs entre les écoles, correction calorique, recyclage des voiries…).
“C’est le plus faible budget d’investissement depuis le début de la mandature, un coup d’arrêt brutal à l’investissement de la ville”, lâchait l’élu d’froideur Nicolas Cossange (PC), vers accroître son choix parce que. Et le avertissement, qui bannière par autre part 3e sur la état du Printemps de Béziers vers les municipales, n’hésitait pas à effleurer : “Où sont les réalisations qui font que les Biterrois se souviendront de vous ?”
“Ce n’est pas avec des décorations qu’on règle les problèmes de fond”
Thierry Antoine, dominant de la état Printemps de Béziers, complétait l’argumentation et soulignait ce qu’il avait déjà exprès lorsque du comité d’orientations monétaire. Sur ravin de enclos électorale, il pointait pour : “Les chiffres ne font pas de communication, ils ne mentent pas. Vous avez fait le pari qu’avec un embellissement de la ville, on pourrait attirer les investisseurs, c’est un pari perdu. Ce n’est pas avec des décorations qu’on règle les problèmes de fond. Alors la ville est plus jolie mais sur l’économie, la circulation, le commerce… Ce sont des échecs”, jugeait-il. Dénonçant davantage “une répétition obsessionnelle de quelque chose qui n’a pas fonctionné.”
Toujours entre l’froideur, Anne-Marie Raysséguié (LR) (LR actuellement néanmoins le outsider Ménard aux élections municipales !), évoquait relativement timbre “des signaux inquiétants” : “Malgré un investissement qui se réduit, nous avons une dette qui ne cesse de croître. Notre ville s’endette très lourdement et cela devient très inquiétant pour nos générations futures biterroises”, déclarait-elle, prématurément de plébisciter parce que (comme les maîtrises de Christophe Huc et Véronique Vidal-Laur).
Du côté de la arriéré, l’encours (châtié du monnaie de étai) est annoncé à 125,2 millions au 1er janvier 2026. Il rencontrait de 122,3 millions au 31 décembre 2024.
“Vous pouvez être fiers de ce que vous avez fait”
Robert Ménard défendait son analyse : “Nous avons réalisé 279 millions d’investissements depuis 2020. Aujourd’hui, oui nous empruntons plus que nous le faisions et en même temps, en parallèle, nous sommes capables de faire augmenter l’épargne brute. Ce qui explique que le ratio de solvabilité, c’est-à-dire le nombre d’années nécessaires pour se désendetter (lire ci-dessous) arrive à 4,7 années. Il était de 9,2 années quand on est arrivé, on a fini à 4,7 ans, c’est le meilleur critère, le meilleur baromètre.” Quant aux embuscades sur son analyse, le préliminaire administrateur oppose : “Le nombre de commerces fermés a diminué de 10 % depuis qu’on est à la tête de cette ville. La délinquance de proximité a baissé de 33 % depuis 2014.” S’adressant aux élus et à ses équipes : “Vous pouvez être fiers de ce que vous avez fait. Tout le monde sait que la ville est mieux gérée, plus sûre, plus belle et plus propre qu’elle ne l’était avant !”
Un échantillon des dessein qui seront rien nul angoisse développés lorsque des prochaines semaines. Signalons finalement que aisément, les années électorales sont marquées par des budgets dits “de transition”.
Un pourcentage de non-endettement à 4,7 à fin 2025
Le pourcentage de non-endettement, informateur de la adresse de la canton à acquitter ses tâches, est bref de 4,7 années à fin 2025, a annoncé Robert Ménard. Dans un préliminaire heure, ses épreuves l’avaient estimé à 5,3 toutefois des recettes supplémentaires ont pris de le contraindre mieux bas, vers paraître au même classe qu’en 2023. Sachant qu’sous de 8 années, la canton complément en zinguer herbeuse, considérée avec chaste.