La tranquillité et la démocratie existaient au cœur des vœux 2026 de Serge Rigal. Le administrateur du Conseil départemental du Lot a prôné la entraide, le religion, l’attaque à cause la adolescence. Et annoncé l’usage de la cloison “La Liberté” de Jean-Lurçat. Tout un parabole comme un ambiance cosmopolite au ligne de l’attaque.
“Pas plus que la liberté, la tyrannie n’a de frontière…” Reprenant les mots de François Mitterrand, Serge Rigal a établi son approbation des vœux 2026 en rappelant à chaque homme qu’il ne s’agit surtout “seulement d’une leçon d’histoire, mais un avertissement pour notre présent”.
Dans un ambiance géopolitique fragile, le administrateur du Conseil départemental du Lot a appelé cadence à cadence, jeudi fête, depuis l’Relais de Regourd, à Cahors, la campagne en Ukraine, le choc israélo-palestinien, “la théocratie iranienne qui assassine son propre peuple”, ou plus les milices américaines et “le mauvais génie de l’ambition impériale qui refait surface”. “Dans l’intervalle, la planète se dérègle et nous pouvons dire hélas, que l’avantage de notre époque, c’est que chacun est libre de choisir son apocalypse”.
“le refus de la haine de l’autre”
Pour équivaloir ce constatation cosmopolite, c’est de tranquillité et de démocratie lesquels il fut spécialement matière comme le spacieux discours de Serge Rigal. “Longtemps, nous avons considéré la paix, comme un acquis, une évidence, presque un confort. La paix demande du courage, de la nuance et par-dessus tout le refus de la haine de l’autre”.
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Comme l’a accéléré l’élu départemental : ceci commence comme son hameau, par le religion de son limitrophe, dans en précaution, par la aménité du symposium commun. “La paix, c’est aussi et surtout, la justice sociale”, martelait-il.
Alors que les tracteurs de la FDSEA, des JA, ou de la Confédération humaine occupaient le lieu, ce jeudi, il a pointé un modèle rural, où 80 % des aides profitent à nonobstant 20 % des exploitations, il a accéléré cette vexation imposée par les instances européennes, qui ont aventure de l’agronomie une établissement, repoussant que l’on “abandonne l’agriculture lotoise à son sort”.
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Dénonçant l’vexation, il a vêtu les corvées du Commune en aumône de l’ajustage des âmes éloignées de l’allant, le épaulement aux surtout démunis ou aux surtout fragiles, la entraide avec nos premiers-nés. “Quel que soit son parcours, son état ou son origine, chacun a le droit à la même dignité, et à un avenir. C’est en recréant du lien là où il s’effiloche que nous érigerons les digues les plus solides contre les violences de demain”, déclarait Serge Rigal.
Enjeux électoraux et renvoi du populisme
Cet rejetons passera par la adolescence à cause duquel le administrateur du entretien départemental se aventure un service “de transmettre non pas une vision du monde idéalisée, mais les outils critiques pour comprendre la complexité du siècle. En soutenant nos collèges, en favorisant son engagement citoyen, en lui donnant accès à des budgets participatifs, nous confions à notre jeunesse les clefs d’une société qui démontre que le droit prime sur la force, sur l’arbitraire, sur les privilèges.”
Et dans une risque en conservé, ensuite que les scrutins municipaux, après les élections présidentielles se dessinent, il a conscrit à enrayer la démocratie quelque “le chant des sirènes du repli sur soi, de l’extrémisme, de la fin de l’État de droit, du populisme…”
Avec une efficace ambition, Serge Rigal a cédé ses vœux en annonçant l’usage de la historique cloison “La Liberté” de Jean Lurçat, tissée en 1943, qui sera sans tarder calligraphiée au Musée de Saint-Laurent-les-Tours. Tel un enseigne entremetteur d’crainte.