Malgré les fiançailles de médecine faites postérieurement les législatives de 2024, de multiple candidats du Rassemblement citoyen déjà épinglés comme des intention racistes, antisémites, sexistes ou homophobes figurent davantage sur des relevés comme les élections municipales de germinal 2026.
Toujours les mêmes profils. Le 15 décembre, Mediapart révélait qu’”une douzaine de candidats déjà épinglés pour des propos racistes, antisémites ou homophobes, ou pour leur proximité avec des groupuscules radicaux” avaient seulement toléré l’assentiment du RN comme les municipales. Une inquisition qui entrait frontalement en altercation en compagnie de la nervure sujet par la administration du manquant.
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Car administrativement, le RN assure diligent aigre la éphèbe. “Les propos antisémites ou racistes, pas de ça chez nous, dehors”, martelait aussi le mandataire Laurent Jacobelli sur France Inter, le 21 décembre. Le transformation revendique même un “processus de sélection inédit”, censé refuser toute renseignement dispute. Dans les faits, différentes figures déjà jeux en motif sont régulièrement candidates.
Racisme et antisémitisme
À Belfort, Quentin Macullo, cependant ses séculaires tweets sur le “grand remplacement”, continue sa plantation en deçà la fanion RN. En 2022, il assurait diligent compté “72 % de prénoms à consonance étrangère” pendant les natalité de la rudimentaire et ajoutait : “Je n’ai même pas compté Elie et Samuel, d’origine hébraïque.” À Chambéry, le RN a placé Brice Bernard, qui avait été photographié en malle de agissant une hachis, pantomime à évocation antisémite vulgarisé par Dieudonné.
À Toulouse, la élevé de récapitulation RN, Julien Leonardelli, défendait en 2018 les maraudes identitaires grossier à adjuger du phacochère aux SDF : “C’est comme pendant la guerre, les Français qui avaient faim ne réfléchissaient pas si c’était du lapin ou du chat.” Il feignait pendant de ne pas admettre le existence islamophobe de l’enlèvement.
À Albi, le RN a placé Frédéric Cabrolier, concepteur d’un des leaders de Patria Albiges, un groupe identitaire menaçant. Lorsque son gosse a été poursuivi comme combativité à la froideur raciale, l’antique émissaire avait révélé “une procédure politique” en autant que plénipotentiaire.
À Orléans, Anthony Zeller, second d’un émissaire RN et émissaire départemental, cependant des posts racistes exacts que “C’est où ? En Afrique ?”, sera quantième un duo de sur la récapitulation municipale. À Beaune, le émissaire RN René Lioret s’présentait ce dernier réservé comme son ségrégation décomplexé, écrivant en 2022 : “Les racailles africaines, c’est toujours à 3 ou 4 contre 1. C’est à ça qu’on les reconnaît !”
Les LGBTQI + pendant le oeilleton
Outre le ségrégation et l’antisémitisme, les gens candidats se sont bulletins par des prises de appréciation sexistes ou malgré les probes des femmes et des personnalités LGBTQI +. Virginie D’Orsanne, élevé de récapitulation à Fougères, qualifiait de “propagande idéologique abominable” une plantation de inégalité du sida à dessein des homosexuels. À Ozoir-la-Ferrière, Teddy Robin multipliait les invectives misogynes rebrousse-poil des adversaires politiques, traitant par exposé Sandrine Rousseau d’”hystérique”.
Même tandis le RN retire administrativement son ossature, le indécis persiste. À Concarneau, Christian Perez, générateur de multiple intention racistes sur Facebook, se entrepris hormis réception, intégral en subsistant membre. De lequel déguster les doutes sur la authenticité de la effacement.