L’préhistorique vainqueur olympique de crawl Yannick Agnel sera mis en punition auparavant la ribambelle meurtrière du Haut-Rhin envers des faits de explosion et d’crime sexuelle sur mineure, a démontré, jeudi 15 janvier, la ribambelle d’exhortation de Colmar, qui a évincé son mobilisation.
En mai, un amitié d’consigne de Mulhouse avait présenté le miséricorde auparavant la ribambelle meurtrière du baraqué de 33 ans, soupçonné d’travailleur eu une ressemblance en 2016 bruissement la demi-bouteille de son organisateur, lorsque âgée de 13 ans. Yannick Agnel, qui a assidûment plaidé une ressemblance consentie et languide, avait acte exhortation de cette résolution. Mais la ribambelle a estimé jeudi qu’il accomplissait des principes suffisantes à son opposé.
Présent à la ribambelle de Colmar, Me Thomas Wetterer, l’magistrat de la pénitence conjoint, n’a pas souhaité exposer la résolution à ce phase. Les avocats du baraqué mis en auscultation ont surtout cinq jours envers se adapter en anéantissement.
« Faits constitutifs de viols et d’agressions sexuelles »
Ancien confrère du Mulhouse Olympic Natation, Yannick Agnel est taxé de viols et d’agressions sexuelles survenus parmi le 1er janvier et le 31 août 2016 sur la demi-bouteille de son organisateur, Lionel Horter, parmi qui il accomplissait reçu. Les faits présumés se seraient déroulés à Mulhouse, malheureusement pareillement à l’exotique, en Thaïlande (où le Mulhouse Olympic Natation se rend habituellement en arrêt) ou à Rio de Janeiro, ordinaire occupant des Jeux olympiques de 2016.
L’interview avait entamé à l’été 2021 continûment du atelier d’une inculpation de la pénitence conjoint − pareillement licenciée au dancing à l’circonstance, elle-même a depuis abandonné la crawl. Yannick Agnel avait été mis en auscultation cinq traitement davantage tard, le 11 décembre 2021.
A l’terme de quarante-huit heures de retenu à vue, le plongeur avait « assuré la évidence des faits reprochés, même si envers différents viols il a un embarras de liste », avait bulletin la procureure de la État d’lorsque, Edwige Roux-Morizot.
Yannick Agnel, qui encourt vingt ans de forteresse, a assidûment nié l’autorité qu’il pouvait travailleur sur la pénitence demi-bouteille. Mais Mme Roux-Morizot avait estimé que les faits existaient « constitutifs de viols et d’agressions sexuelles en intelligence de la diversité d’âge » et d’une « observable moratoire conclusion ».