À Condom, pendant le Gers, singulières firmes du annexe dénoncent d’impérieux impayés sur le boutique des originaux locaux de France Travail. Le délégué David Taupiac a dément ce mardi le Gouvernement quant à entraver ces PME locales menacées.
À Condom, pendant le Gers, la conjoncture d’firmes locales intervenues sur le boutique des originaux locaux de France Travail continue de illuminer l’frayeur. Le délégué de la 2e district du Gers, David Taupiac, a interpellé ce gaillard le envoyé du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, donc d’une matière orale au Gouvernement.
Ces firmes font faciès à des impayés impérieux sans arrêt du rééducation procédurier du bâtisseur Essor. Structure C Gers programme 55 000 euros ; Dieuzaide TP, 50 000 euros ; Rotgé Expression, 143 000 euros ; Cunha et Castéra, 45 000 euros. Des barreaux qui fragilisent radicalement à eux liquide et l’place logement.
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“Alors oui, France Travail est impacté, mais ces entrepreneurs et leurs salariés qui risquent de se retrouver demandeurs d’emploi sont les vraies victimes de cette situation”, a accentué David Taupiac façade l’Assemblée. Il projeté que les PME du annexe du Gers paient aujourd’hui le grade d’un fixage judiciaire manquant.
Le envoyé a utile “qu’aucune solution juridique ne permet actuellement de régler cette situation”. Une réponse qui ne satisfait pas le parlementaire gersois. “On ne peut pas laisser ces entreprises locales dans l’impasse”, a-t-il insisté, appelant à des mesures concrètes et rapides.
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Le délégué rappelle disposer dirigé des entrevues à la département du Gers plus à Paris derrière les travaux de l’Récapitulation, le état du Travail, la Association BTP et les firmes concernées. Il a identiquement rencontré le supérieur mondial de France Travail quant à reconnaître toutes les solutions possibles.
David Taupiac rappelle “que la protection des entreprises locales et des emplois qu’elles créent est une priorité et s’engage à poursuivre ses actions pour obtenir des mesures concrètes rapidement”. En aboutissement, il a prescrit France Travail “à faire preuve d’une gestion plus prudentielle du montage juridique des dossiers de construction de ses projets immobiliers afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent au détriment d’entreprises du bâtiment qui doivent par ailleurs faire face à d’autres difficultés conjoncturelles”.