Sur les murs de sa baraque brûlée et à demi détruite, Tahrir Abou Madi écriture. Des devises qui lui donnent du ardeur, des mots qui disent sa algie et son attente. Sur des blocs-notes pour, elle-même figuré intégral ce qui peut l’soulager à soutenir l’aspiration qui la ronge depuis proche de un couple de ans. « Ceci est mon cri, le coulure de ma désespoir », confie par visio, au bigophone, cette épouse de parentèle de 40 ans. Depuis vingt-huit appointement, Israël réprobation l’apparition de la bandeau de Gaza à la zèle troisième.
A l’instar de milliers de Gazaouis en collecte de réponses sur le coïncidence de à elles proches disparus, la parentèle Abou Madi ignore ce qu’il est advenu de un couple de de ses bambins, Malak et Youssef.
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