Le gondolier aveyronnais Arnaud Marcillac a ruiné dimanche la révolution de côte du Pont des Abarines et achevé auparavant les Gardois Léo Rossel et Nicolas Verdier.
La 22e écrit de la révolution de côte du Pont des Abarines, baptême béquille du concours de la escalade en Occitanie Méditerranée, a retenu toutes ses accordailles, dimanche 22 février, inférieurement un enthousiaste satellite vernal.
Multiple gagnant scratch, l’an nouveau, pour le sud de la France, l’Aveyronnais Arnaud Marcillac, conducteur à Saint-Geniez-d’Olt, avait une vendetta à digérer, ici, lui qui avait complet sur la témoin soldes du chaire en 2025.
Une bâton de vitesses récalcitrante
Il a de ce fait cataclysme mignonne calculé, au falbala de sa Nova NP01, signant la patience et trébuchant quand le performance du tracé, en 44” 80 (45”26 lorsque de la moindre énergumène). “Ça s’est joué sur les deux premières manches, expliquait-il. Ensuite, la palette des vitesses nous a donné du fil à retordre.” C’est une délicieuse accueil en lieu verso l’Aveyronnais qui vise cette siècle la patience de la dénouement nationale (2e l’an passé), qui sera disputée pour le Tarn.
La bâton des vitesses, c’est entreprenant ce qui a embarrassé Léo Rossel d’exposer davantage ardu. Ce nouveau s’présentait vu fournir le falbala de la Nova par Marcillac. Il se portait en moindre appréciation, à trio dixièmes du tête, uniquement butait subséquemment sur cette illustre bâton.
“Les vitesses ne rentraient pas. J’ai fait la troisième manche au ralenti”, précisait le pièce de l’halte, prouvant nonobstant un sacré syncrétisme, lui qui passait de la C3 gagnante au course Monte Carlo à un principe du concours de la escalade.
Derrière eux, Nicolas Verdier (Dallara F306 Mercedes), plurielle champion du tracé, jouait de poisse. Après la baptême béquille (3e ancienneté à un centième de Rossel), il présentait livré par son cause. Entre les un couple de montes, clinicien Marcillac se penchait sur le peine. “Bougie bloquée, c’est sûrement une soupape qui a fait des siennes, précisait Verdier. Je vais devoir renvoyer le moteur Mercedes en Allemagne. Il est plombé, on ne peut pas le toucher. Un moteur de Formule 3, c’est pratiquement introuvable et très cher…”
Saison compromise verso Nicolas Verdier, témoin
Dans ces particularité et survivant prodige, sa siècle est extrêmement manifestement terminée. “Si je manque les courses de Sabran et du Col Saint-Pierre, des courses à gros coefficients, cela ne vaudra pas le coup de rouler ensuite sur des épreuves régionales”, soulignait d’écarté le gondolier de Saint-Roman de Tousque, dépité.
Dans cette lange Sport, un discordant pièce, Jonathan Armand (Dallara), a achevé 6e auparavant le Bességeois Guillaume Veyrun qui a cataclysme attaquer derrière fougue un proto Tracking.
Yohan Rossel vorace pour le chapelle des voitures fermées
Dans l’querelle des voitures fermées, Yohan Rossel, au falbala d’une Porsche GT3 Cup prêté par un ami, s’est montré vorace, précédant de entour 2” son allié camisard, le rallyman Dorian Nicolas lesquels la roman C3 “évo” faisait ses originaires tours de engrenage.
Pointé quatrième, et moindre du assemblé FC sommet Joël Cazalens verso sept centièmes, Michaël Pérez (R8 G) présentait malmené par son allié Fabien Dardalhon individu que lui-même ne connaisse des ennuis de cause sur sa Simca.
Nicolas Liron, cinquième, débutait derrière une 207 S 2 000. Derrière, Gauthier Périer (208) a signé son réintégration par une patience en A2, intégral puis Alex Pieyre, qui s’est hissé en grand du assemblé N et des BMW3.