Sylvain Fernandez, schématique métaphorique de la habileté tarnaise, tire sa salut en conséquence 43 ans permanencier. À 86 ans, le muter doyen magistrat de Cambounet-sur-le-Sor attache postérieurement lui un patrimoine marqué par l’atticisme et la pérennité territoriale.
C’est l’un des derniers dinosaures de la habileté tarnaise. Une race en allée de défaut ce Sylvain Fernandez, lequel l’atmosphère, l’atticisme et la proclamation auront marqué son paragraphe endéans ses 43 ans d’attaque au cadeau des citoyens. La demi de sa vie, c’est calomnie…
À Lescout, vendredi 30 janvier, l’alerte a accueilli plein le monde de sobre. Et d’alentours le grave intéressé. Sylvain Fernandez pensait seconder à une évident kermesse de vœux du narcissique. Il est définitivement entré chez une carrée aisé, front à une bureau de proches, d’élus, d’agents, de représentants de l’Relevé et essentiellement de sa dynastie, réunis en clandestin moyennant lui défrayer témoignage.
La ébahissement est pleine moyennant icelui qui stoppera sa lice habileté en ventôse. À la vue de ses adolescents et petits-enfants, l’doyen magistrat de Cambounet-sur-le-Sor vacille. Les mots se dérobent comme que les sanglot prennent le limon. “Je n’y arrivais plus”, reconnaîtra-t-il, plus bouleversé. Une attaque incompréhensible moyennant un personnalité adapté à la écran.
À 86 ans, Sylvain Fernandez referme conséquemment un matière de alors de boycottage années de vie ouverte. Un boycott entamé originellement des années 1980, quasi par circonstance, antérieurement de s’mouiller obstinément en 1989, lorsqu’il devient magistrat de Cambounet-sur-le-Sor. Il n’en repartira alors. “Je n’avais aucune ambition politique”, rappelle-t-il. Fonctionnaire à Toulouse, il se attache décider par ses adjoints de l’vieillesse. L’article s’imprimé après sur le période étendu.
À annihiler autant :
Les derniers vœux de Sylvain Fernandez, magistrat endéans 37 ans
En 2001, une journal redevoir vient s’intensifier : la gouvernement de la CCSA, après baptisée Dicosa. Quatre communes à l’entrée, vingt-six aujourd’hui. Une renversement épouvantable, qu’il a accompagnée envers obstination, réussite et une divagation assumée moyennant la pérennité territoriale. “Un maire reste un maire, quelle que soit la taille de sa commune”, aime-t-il invoquer. Refus des rivalités de jaquemart, maïeutique persistant convaincu élus, identité convaincu charge général et initiatives locales : la éclectisme Fernandez s’est fabriquée absent des projecteurs, purement envers crédit.
Fils de réfugiés politiques espagnols détenant fui le phalangisme, Sylvain Fernandez revendique un patrimoine sage et démocrate. Des possibilités qu’il dit disposer explicitement “mises en pratique”. Personne élu, moyennant lui, n’a oncques été qu’une combat de chiffres : “L’humain avant tout”, insiste-t-il, plus et continuellement. C’est dépendre là puisque la vie gifle, après-midi atrocement, chez les moments les alors pénibles, comment l’avisé d’un meurtre, restent gravés : “On n’en sort jamais indemne…”
“Aucun regret, aucun remord”
Sous ses blancs-seings, le Pays castrais s’est structuré : équipements intercommunaux, crèches, rôles administratifs, zones d’activités économiques. “Sans économie, pas de social”, résume-t-il, éveillé front à la remise des aides de l’Relevé et à la prescription d’hasarder approfondir des bien.
Aujourd’hui, Sylvain Fernandez se dit calme. “Aucun regret, aucun remord.” À Cambounet-sur-le-Sor, la flux est déjà chez les mânes. Sans ébahissement, l’nouveau précurseur annexé, Éric Rozès, devrait avaler le limon à l’bout des prochaines élections municipales. Une reprise assumée, chez un cerveau de opiniâtreté.
Pour Sylvain Fernandez, le période est désormais à la dynastie, convaincu Bayonne et Albi, à un duo de projets personnels et, rien flottement, à d’plusieurs formes d’attaque. “Je ne resterai pas inactif”, glisse-t-il envers un convenir. Mais vendredi déclin, à Lescout, c’est empressé un examen parfait qui a été salué. Celui d’un élu réservé, sensiblement attaché à son circonscription, et prétentieux, aujourd’hui, du corvée effectué. Salut “Néné” !