Attaquée puis la extrémité de Quentin Deranque, LFI encourage sa herbage familier de Lyon “avec vigilance”

Les rues de Villeurbanne sont à peu près désertes. Les repos scolaires ont vidé les trottoirs, et seuls un duo de rejetons traversent en patinette la assis front l’motel de agglomération, dessous un étendue jaunâtre d’hibernation. Une rémission fourbe. Car à un duo de kilomètres de là, à Lyon, la extrémité du activiste chauvin Quentin Deranque a entamé une flottant de entracte qui rejaillit sur toute la herbage des municipales.

Mathieu Garabédian, 32 ans, est additionnel au juge de paix PS sortant de Villeurbanne. Il se aligné côté sien dessous l’enseigne La France mutine. “Ce qui a changé, c’est surtout la vigilance”, recherche d’immédiatement le challenger qui a donné rencard à France 24 sur la consterné d’un publicité, accueillant de son QG de herbage. “On continue notre campagne. On renforce simplement nos équipes. Là où on pouvait être deux en porte-à-porte, on est trois ou quatre. Et on fait attention aux lieux où on choisit d’aller.” 

Depuis le malheur, singulières permanences d’élus LFI ont subi des dégradations occupation du jet de projectiles à l’projection de limpide pourpre plus à Lille, Tours, Metz, Castres, Bordeaux ou Rouen. Les consignes de tranquillité ont en conséquence été durcies. L’brigade de Mathieu Garabédian est en chatouille envers la département et la maréchaussée nationale. “Ce sont eux qui nous ont appelés pour savoir où se trouvait notre local, où nous allions être présents pendant nos actions. On applique strictement les consignes pour militer en sécurité”, explique cet technicien machinerie de racine. 

L’Halte de agglomération de Villeurbanne, circonscrit pendant lequel le morceau Gratte-Ciel, tangent de Lyon, le 19 février 2026. © France 24

“On n’est coupable de rien” 

Samedi, un agrégatif et activiste d’effroyable franche de 23 ans, Quentin Deranque, est extrémité à Lyon, au après-demain d’une fougueuse choc par singulières gens cagoulées. Si le global identitaire Némésis acompte qu’il assurait la tranquillité de ses militantes donc d’une floraison pour la accession de l’eurodéputée LFI Rima Hassan, la lignée du tempérance être a exploité à partager ce contour : à elles chargé Me Fabien Rajon, a insisté sur TF1 que Quentin Deranque “n’était pas un gros bras d’extrême droite”.

À ce niveau, sept gens ont été mis en analyse. Parmi eux, quelques proches du messager LFI Raphaël Arnault – maçon du cerné antifasciste La Jeune Garde, lesquels la corruption a été prononcée en juin 2025 – ont été placés en pénitencier intervalle. Jacques-Élie Favrot, son auxiliaire nonce, est poursuivi revers “complicité”, son chargé précisant qu’il “n’a porté aucun coup direct”. Le associé, Adrian Besseyre, pilon de l’brigade du messager jusqu’à un duo de jours préalablement les faits, est mis en analyse revers “homicide volontaire”, très plus cinq dissemblables suspects.

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Une éternelle rivalité de la dignité économie voit pendant lequel ce malheur l’données d’blâmer mieux mieux les Insoumis, déjà visés par des accusations d’antisémitisme. Extrême franche, franche, métier et une rivalité de la butor ont conséquemment multiplié les déclarations les éreintant d’dépendre responsables de la extrémité du activiste d’effroyable franche. LFI récit désormais l’ustensile de menaces. Son pouf territorial, à Paris, a conséquemment été sommairement vide mercredi puis une peur à la engin. “On a été très choqués”, confie le maire-adjoint de Villeurbanne. “On a l’impression d’avoir passé un cap. Il évoque une “cadre devenue éperdument pâteuse ceux-ci jours.”

Mathieu Garabedian, additionnel au juge de paix sortant et challenger LFI revers les municipales, recherche front son QG de herbage à Villeurbanne, le 19 février 2026. © France 24

Mathieu Garabédian, qui ambitionne d’dépendre un juge de paix “au plus proche des habitants”, ne veut pas revers tant renoncer la herbage électorale à moins d’un paye des élections municipales : “On considère qu’on n’est coupable de rien. On ne voit pas pourquoi on arrêterait de discuter avec les habitants. Ce serait catastrophique de marginaliser la parole politique qu’on porte.”

À Villeurbanne, 16e agglomération de France envers ses 163 000 habitants, La France mutine accès en secteur recueilli. Cette primitive agglomération salariée, batterie butor tangent de Lyon, cultive sa anomalie. “On nous confond souvent avec Lyon, comme si nous étions dans son ombre, mais Villeurbanne a toujours été indépendante, populaire et métissée”, martèle le challenger. La agglomération n’échappe nonobstant pas au séance existant.  

Pour le apercevoir, curatelle l’est de la agglomération, pendant lequel le morceau Saint-Jean. Changement de fond : imperméable par le extérieur et le canalisation de Jonage, ce position privilégié prouvé les défis d’une herbage cabale pendant lequel les zones les davantage enclavées de la brute. 

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“La mort d’un jeune homme est instrumentalisée” 

Devant la épicerie du morceau, les tracts passent de mitaine en mitaine, sinon accumulation parent. Une matrone s’méchanceté, sourit, accepte le dépliant. D’autres déclinent d’un mimique adroit : “Pas de politique !” Sur la assis, les immeubles des années 1970 dominent des vitrines de bazar fermées. Ici, le affection d’abdication revient régulièrement pendant lequel les conversations – peu de tâches publics, un possible tram qui contournera le cœur du morceau, et des logements mal isolés.  

Mohamed Chamcham, 61 ans, Villeurbannais “depuis toujours”, récit rivalité de l’brigade du soupirail. Tracts en mitaine, il désigne les vitrines vides croupe lui. “Plus de bureau de poste, plus aucune boutique. C’est censé être un centre commercial, mais il n’y a plus rien ! Ça ne permet pas d’avoir une vraie vie de quartier. Les gens qui n’ont pas de voiture se sentent exclus.” Saint-Jean cadencé une dodue mesure de jeunes et de familles issues de l’arrivée, surtout maghrébine et subsaharienne. 

“On fait comme d’habitude, on reste visibles sur le terrain”, témoigne l’brigade de militants LFI à Villeurbanne. © France 24

À ses côtés, Josée Moudilou, 43 ans, éducatrice à Villeurbanne, engagée de oblongue étape pendant lequel l’afroféminisme et auxiliaire de bibliographie aux élections de la Cité de Lyon, récupère une amas de tracts préalablement de reprendre poésie un cerné de passants. “On fait comme d’habitude, on reste visibles sur le terrain”, explique-t-elle envers un ouvert plaisanter. “Bien sûr, on protège nos militants, on prend nos précautions. Mais on n’a eu aucun incident.” 

La militante ne minimise pas revers tant le bain territorial. La députée du Rhône et candidate mutine à la commune de Lyon, Anaïs Belouassa-Cherifi, a agrafé provisoirement sa herbage, et acompte diligent été “la cible de menaces de mort et de viol constantes” depuis la rencontre. “Ce sont des réalités, on les entend. Mais ici, ça se passe bien”, encourage Josée Moudilou. “Ce qui me rend triste, c’est que la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour faire de la politique. Les auteurs doivent être punis, c’est indiscutable. Le problème, c’est que toute la classe politique ne joue pas le jeu de l’appel au calme. Il faut penser à la famille.” 

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“Extrême gauche, extrême droite… il y a trop de violence !” 

Dans ce position où LFI réalise assidûment de éblouissants scores, le évaporé complément strictement ancré. À la virée de la épicerie, Sonia, 34 ans, accepte le annonce. “Le lien fait entre LFI et la mort de ce jeune homme ne me parle pas trop”, confie-t-elle. “C’est délicat à l’approche des élections, mais ça ne change pas mon regard. Il faut faire la part des choses !” 

Les militants LFI Mohamed Chamcham et Josée Moudilou distribuent des tracts aux habitants du morceau Saint-Jean, à Villeurbanne, le 19 février 2026. © France 24

D’autres se montrent davantage hésitants. Mohamed, 37 ans, pressé d’tenter capter ses rejetons au groupe de loisirs, maintien le dépliant malheureusement exprime ses dispute. Le cœur n’est pas qu’à la herbage municipale ; la extrémité de Quentin Deranque pèse sur les fantômes. “Ce truc de fou, je ne cautionne pas”, lâche-t-il, évoquant les dernières vidéos passant sur les réseaux sociaux pointant des militants d’ultradroite utilisant des devise improvisées au courant de la rencontre où Quentin Deranque a été mortellement éclopé.

Pour lui, les responsabilités sont claires : les “extrêmes”. “Extrême gauche, extrême droite… il y a trop de violence ! Il y a LFI d’un côté et le Rassemblement national de l’autre, vous êtes dans les deux extrêmes !”, lâche-t-il aux militants. “Pour moi, ceux qui ont frappé Quentin, ce sont des gens de LFI, point barre.” 

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Face sien, la militante ne se démonte pas. Elle formelle que le faveur d’flux de son évaporé n’incarnait pas impliqué : “On n’a rien à voir là-dedans, il s’agissait d’une rixe entre antifas et fascistes, comme il y en a depuis longtemps à Lyon.” Un explication qui ne convainc pas. “Comme par hasard Rima Hassan est présente, et il y a une bagarre !”, conclut-il préalablement de s’refouler, annonce plié pendant lequel la mitaine. 

“Il y a des humains derrière les militants” 

Lorsque la avalanche se met à effondrer, l’brigade de militants se dirige poésie l’un des immeubles qui récit côté à la épicerie. Prochaine port : le démarchage, moeurs à peu près amical de la herbage mutine à Villeurbanne. Dans le salon, une puanteur d’froid marine. L’ascenseur proclamé, plus régulièrement, un serré “hors service”. Les sept étages se feront pédestrement. 

À 19 ans, Axel Frelin incarne la relève. Potache en sciences sociales, il gravit les descente quelques à quelques. Malgré les tensions, il assure que l’asile complément amical. “Les gens font la part des choses”, confie-t-il imprégné quelques sonneries. Sa réel pessimisme concerne vareuse les actualité publics annoncés en barrière, où l’éventaire peut employer des militants des cibles revers l’effroyable franche. 

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Mais au-delà de la tranquillité érotique, c’est le bain formel qui le préoccupe. “En insultant LFI en bloc, ils oublient qu’il y a des humains derrière les militants. On veut juste militer en paix.” Il évoque contre un “deux poids, deux mesures” pendant lequel l’dégoût ville. S’il s’associe à l’culte rapport à Quentin Deranque à l’Assemblée nationale, il regrette le mutité tout autour d’dissemblables drames, plus la extrémité d’Ismaël Aali, 20 ans, lesquels le congrégation a été retrouvé apparition janvier pendant lequel un polder au sud de Lyon. Une épreuve juridique a été confiante revers monstruosité à digit xénophobe. “On ne peut pas hiérarchiser les morts. L’extrême droite a tué des dizaines de fois depuis 1980, mais on n’a pas eu autant de minutes de silence.” 

En ce apparition de vieillesse de pénitence, les portes des appartements s’ouvrent peu. Certains habitants entrouvrent, prennent le annonce, promettent de bouquiner davantage tard. Souleiman Mihidjahi, policier de récurage, installé ici depuis 2011, accepte de examiner un duo de minutes. “Ce qui s’est passé, c’est terrible. Mais je ne sais pas si les accusations contre LFI sont vraies ou pas. On entend qu’un collaborateur serait impliqué… Moi, j’ai des enfants. Le climat tendu à Lyon me fait peur.” 

“Je ne sais pas si les accusations contre LFI sont vraies ou pas”, confie cet résidant donc d’une ablation de démarchage pendant lequel un résidence du morceau Saint-Jean à Villeurbanne, le 19 février 2026. © France 24

Un entresol davantage bas, Wilvon Nkouta, 19 ans, agrégatif, avoue ne pas diligent frayé l’entreprenant. “Il n’y a que du foot sur mes réseaux sociaux !”, sourit-il, préalablement d’convertir très itou un duo de mots sur le carence de allégresse et l’froid de son résidence. 

“Je pense à mes gosses” 

La virée ne s’méchanceté pas là. Direction le niveau et le groupe d’entrain revers le quotidien assemblage d’inscriptions. Axel Frelin parle d’une “guerre du collage” surtout intensive ceux-ci jours, très en arrachant les inscriptions de l’suranné juge de paix ex-PS Jean-Paul Bret, désormais challenger, lesquels le physionomie s’invariable en vaste grandeur.

À un duo de mètres, Julien, 42 ans, chapeau vissée sur la faciès, observe la tribune et salue les militants. “Ici, tout le monde aime tout le monde”, glisse-t-il. Sur le bain venteux depuis la extrémité de Quentin Deranque, il se demonstration mesuré : “Bien sûr que c’est dramatique, ça touche tout le monde. Mais faire un amalgame avec LFI, je ne vois pas le rapport. Dans les quartiers populaires, des drames, il y en a tous les jours.” 

La boulange et le exhibition de béret font rivalité des derniers entreprises mieux ouverts du morceau Saint-Jean, à Villeurbanne. © France 24

Son ami Benoît, lui, considéré déjà poésie le vacance. Il pense à la progrès prévue sabbat occasionnellement à Lyon en culte au activiste chauvin victime. Le ambassadeur de l’Intérieur, Laurent Nunez, a matérialisé la compagnie attendue de “2 000 à 3 000 personnes” issues de “l’ultradroite”, encadrées par un “dispositif policier extrêmement important”. Plusieurs responsables politiques, lesquels le juge de paix environnementaliste de Lyon Grégory Doucet, ont demandé l’boycottage de la floraison, redoutant de nouvelles sévices pendant lequel une agglomération déjà dessous accumulation.

Benoît n’est pas rasséréné. “Je vois passer des appels sur les réseaux sociaux pour nous dire de ne pas aller en ville ce jour-là. Je pense à mes gosses. Il y a des risques de se faire agresser.”

En fin de date, les équipes rangent les seaux de pâte et les derniers tracts. À moins d’un paye du préexistant belvédère, le 15 ventôse, chaque homme sait que la herbage imprégné pendant lequel sa palier essentielle. Le juge de paix sortant socialiste a rejeté toute arrangement envers la bibliographie LFI au associé belvédère. “On fera tout pour empêcher la droite de gagner”, assure nonobstant Mathieu Garabédian. “Si on est en tête au premier tour, on appellera la liste de Cédric Van Styvendael à nous rejoindre pour construire un projet ensemble.” Dans une agglomération temporellement ancrée à butor, le malheur lyonnais complique un peu davantage les équilibres politiques.