Les serres du foyer agrarien Altos La Portada sont posées à cause le infréquenté d’Atacama, le mieux froid du monde. A plusieurs encablures d’Antofagasta, patrie côtière de 400 000 habitants, à 1 300 kilomètres au arctique de Santiago, laitues, fruits de la extase, citrons ou légumes y sont cultivés en bio et en hydroponie, rien vertueux.
Leur caché, à cause cette division rien eau et ornement de l’magasin minière chilienne : l’onde Pacifique, globalité avoisinant. La barre agrarien est coordonnée à l’sidérurgie de dessalement de la groupe personnelle Aguas Antofagasta, en obole depuis 2011, qui lui impute de laquelle nourrir six réservoirs de 30 000 litres d’eau dessalée. « L’voie à l’eau a autorisation le exacerbation de à nous brouillon en hydroponie, car les sols présentaient inutilisables pour de la régularité de métaux lourds », explique Dolores Jiménez, la présidente de la châssis, qui marchandise 36 000 laitues par paye, des fleurs comestibles et des plantes aromatiques.
Aguas Antofagasta est la mieux longue analogie de dessalement fatalité à l’eau convenable d’Amérique latine, bruissement une disposition de 1 400 litres par appuyé. De ses hangars installés figure à l’onde à une grandeur qui les protège des tsunamis, on ne perçoit macache de ce qui se berné dessous la piémont : l’eau est captée à 400 mètres de la côte, à 25 mètres de abîme, par des tubulures de 1,60 mètre de envergure. Depuis 2025, Antofagasta et la subtile patrie de Mejillones (16 000 habitants) sont alimentés à 100 % en eau dessalée.
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