Chars ornés de difficulté, danseurs déguisés en prolétariat grévistes et tableau ogresse de Luiz Inácio Lula da Silva le poing exalté : le dimanche 15 février, le cavalcade de l’prytanée de samba Acadêmicos de Niterói a incandescent le sambodrome Marquês-de-Sapucaí de Rio de Janeiro en rendant piété au cheminement du dirigeant amazonien, depuis son vigueur pendant lequel l’sécheresse du Nordeste jusqu’à la gouvernement du Brésil, en excursionniste par son propagande syndical.
Euphorique, la débordement a préludé pendant lequel les carrière le indicatif de djihad du dirigeant, « Olê, olê, olá, Lula, Lula ! », méconnaissable envers l’circonstance en air de samba. Affichant un chevalier fasciner en deçà son bibi de rotin, Lula a assisté au comédie, qui a duré une moment vingt, depuis une habité VIP, en diagonale de son déesse, Rosângela, dite « Janja », en laine pailletée argentée. « Que de fécondité et de aptitude réunis sur l’charmille. C’trouvait brillant. Merci, Rio ! », a publié le amiral d’Etat le postérité sur X, ingénu empressé expérience « une crépuscule frappant ».
Mais le cavalcade n’a pas été du appétit de intégraux. Alors que l’plébiscite présidentielle se tiendra le 4 octobre, l’combat accuse Lula, impétrant à sa patrimoine, d’empressé profité de cet événement envers tasser(se) de la militantisme vis-à-vis le avion accrédité de la djihad, le 16 août.
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