Entre Mialet et Saint-Jean-du-Gard, la 22e prose de la excursion de côte du Pont des Abarines s’est panache ce dimanche 22 février, inférieurement un planète philanthrope et façade un révélé débarqué en habitués et en lignée.
“Le gros avantage de la course de côte du Pont des Abarines, c’est l’aspect familial, avec un terrain mis à disposition des spectateurs et adapté pour pouvoir venir en famille avec les enfants”, explique Samuel Teissier, le gouvernant de la alliance du ludisme auto Occitanie Méditerranée.
Ce dimanche 22 février, à lien de l’tribunal qui concédé son nom à l’malheur, contradictoires générations sont en rendement représentées afin coopérer à cette 22e prose. “Ils peuvent s’installer, passer une journée au soleil, avec l’envie de partager un moment familial”, observe Samuel Teissier. De l’hétérogène côté du passerelle, le patron de excursion Nicolas Baldit incident le même relation : “Même si on aurait espéré un peu plus de spectateurs, il y a des familles et on voit des petits qui sont dans les poussettes avec le casque sur les oreilles, c’est toujours sympa comme moment.”
“Dans les poussettes avec le casque sur les oreilles”
Entre les essais et les dissemblables montées, le révélé peut par conséquent se collationner des bolides rassemblés comme le paddock, le grandiose de la Départementale 50, dans Mialet et Saint-Jean-du-Gard. Ici sont réunis les 68 participants, partageant la même adoration du ludisme clou, au enlevant de voitures exceptionnellement diverses. “On a quelques véhicules historiques de compétition et des voitures plus modernes, issues du rallye ou des circuits, note Nicolas Baldit. C’est une très belle journée parce qu’on a plus d’engagés que l’année dernière.”
“Tout le monde a gagné ou presque !”
Il y en avait afin complets les goûts ! La excursion de côte du Pont des Abarines a une neuve coup additionné une longue dissemblance de voitures. On y vivait des véhicules historiques de partie, des prototypes ouverts aux allures de Formule 1, des voitures fermées conçues afin le compétition ou le coude. On admirait des Renault Sport, Alpine, 205, BMW M3, Clio R3, Saxo, Simca 1000, Subaru, Porsche, Gordini. Sans réserver les voitures anciennes de l’acoquinement Les Bielles Saint-Jeannaises. “Je crois qu’on a 26 classes de voitures représentées. Je ne dirais pas que tout le monde a gagné, mais presque !”, sourit le gouvernant de la alliance Samuel Teissier.
Et ce n’voyait pas gagné d’adulte car les organisateurs ont lentement craint de activité invalider, en intellection du distraction d’inscrits. “La difficulté, c’est que les concurrents s’engagent de plus en plus tard sur ce type d’épreuve, constate Samuel Teissier. Tout le monde s’est serré les coudes et beaucoup de pilotes locaux ont répondu présents avec la force de l’écurie des Camisards qui est parvenue à mobiliser du monde.” La météo clémente et la association des frères Léo et Yohan Rossel, venus en voisins et performants en compétition du monde de compétition, ont pratiquement accompli de exhorter les derniers mobile.