Ball-trap : Frédéric Bonetti s’envole verso les Mondiaux, “une expérience unique” en même temps que l’formation de France et des défis logistiques majeurs

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Le ball-trap s’invitation sur la décor mondiale en même temps que Frédéric Bonetti, affilié de l’crème française. Direction l’Australie verso les championnats du Monde FU 2026. Un vantardise logistique et musclé, convaincu emportement d’cocarde et munitions locales.

Le ball-trap, une discipline entreprenant connue à Villeneuve, il y a de nombreuses années en même temps que le coin de Lascrozes, fermé depuis. Il en a vu cheminer des tireurs, des services nationales et internationales de caverne universelle.

Une gouvernement qu’a entreprenant connue Frédéric Bonetti, amant de ball-trap depuis de nombreuses années, et un soldat choriste paragraphe de l’crème nationale et internationale d’une discipline exigeante, malheureusement “un sport passion” suivant ses dires.

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Et il cataclysme autant entreprenant paragraphe de l’crème nationale qu’il s’envole en même temps que l’formation de France de ball-trap verso les championnats du Monde FU 2026, qui se tiendront du 19 au 22 février, au Melbourne Gun Club, en Australie. “J’ai gagné ma place lors du dernier concours de sélection. Nous étions 400 tireurs à vouloir y aller. Et je l’ai gagnée pour un seul point, un plateau d’écart avec celui qui me suivait. C’est cela aussi le ball-trap, tout peut se jouer sur un tir, le mental, une part de chance également”.

Frédéric Bonetti se sent fin confiance verso ces championnats du Monde en Australie.
DDM – F.P.

Ils seront 20 à employer l’ruissellement verso un élevé croisière environs l’Australie, en même temps que une arrivée à Doha. “Nous sommes 18 tireurs sélectionnés, entre les féminines, les juniors, les seniors, les vétérans et l’équipe principale dont je fais partie, avec en plus un entraîneur et un médecin. C’est la première fois que la Fédération engage ses équipes dans un si long trajet. Et pour nous, les tireurs, c’est une expérience unique”.

“Mon objectif : être avec l’équipe de France et prendre du plaisir”

Les fosses internationales, Frédéric Bonetti les connaît entreprenant, car ce n’est pas la lauréate jour qu’il morceau en même temps que l’formation de France. “C’est la 6e fois que je suis sélectionné en équipe de France. J’ai tiré à Rome, en Slovénie, en Hongrie, au Maroc… L’année dernière nous étions partis avec mon ami Pierrot et nos familles faire les championnats d’Europe au Portugal, en individuel. Là, c’est différent. Je représente la France avec la sélection nationale. Et nous avons une belle carte à jouer. Personnellement, mon objectif est de faire le mieux possible avec l’équipe de France et prendre du plaisir”.

Quant au déclaration, globalité est déjà échafaudé. “Nous prenons l’avion le 12 février et nous allons avoir deux jours de récupération sur place. Ensuite, deux grosses journées d’entraînements, une journée de repos. Et ce sera le début des championnats, pendant quatre jours. On verra bien le dimanche soir ce que nous aurons fait”.

“Le transport des armes est extrêmement compliqué”

Et s’il est une sujet à ne pas ôter, c’est que le ball-trap, ceci se exploité en même temps que des cocarde. “C’est vrai que c’est très compliqué de voyager avec nos armes, surtout vers l’Australie. Tous nos fusils ont fait l’objet d’une déclaration, à la fois auprès du gouvernement Français, mais également Australien. Les autorisations nous sont arrivées. Et lorsque nous embarquerons, nos armes sont prises en charge par les douaniers, et enfermées dans un compartiment sécurisé de la soute. Et la seule clé est détenue par le pilote de l’avion. C’est lui qui la ferme, et c’est lui qui l’ouvre. Et quand nous arriverons en Australie et que nous aurons passé tous les contrôles, nous devons amener nos fusils directement à l’armurerie du lieu de la compétition, avant même de nous installer dans notre camp de base. Tout est très surveillé”.

Et de davantage, un différent achoppement vient se replanter à ce achoppement des cocarde, ce sont les munitions. “Il est strictement interdit d’amener nos munitions. Nous devons nous fournir sur place. Ce qui peut représenter un facteur quelque peu déstabilisant. S’il y a des munitions connues en France, il y en a que nous ne connaissons pas du tout. Les deux journées d’entraînement nous servirons également à ça, en plus de connaître le site. Et ensuite, ce sera à nous de jouer”.