Beaucoup de sculpture, des vélos voire une tacot retrouvés entre le Lez : ces déchets des villes qui menacent la Méditerranée

Des plastiques, des encombrants voire un vespa et une tacot ont été retirés du Lez sabbat 7 février à Montpellier donc d’une campagne pratique par le courant Bouteille à la mer. Après celui-ci quête et triade ans d’besognes une plainte sera sursis ce lundi à la Ville contre ordonner des mesures concrètes pour les déchets.

Des plastiques en globalité essence, exclusivement de la sorte des vélos voire un vespa et une tacot ! La cueillette alignée ce sabbat 7 février par les bénévoles du courant Bouteille à la mer (BAM) – aidés par les abats des associations Greenpeace Montpellier, Ocean Protection France, Surfrider, Clope et Montpellier Canoë Kayak – a une événement coup exact sa serment.

Le courant BAM et les associations partenaires ont aguerri un terminal quête, ce sabbat 7 février, à Montpellier.
COLLECTIF BAM

Dans le Lez, des déchets en globalité essence

Le mesure est construisant : bombonne de protoxyde d’nitraté, outillage de ongle, toilettes, lattes de lit ou métaux côtoient les davantage classiques emballages, mégots, textiles et méconnaissables pneus et bouteilles sur les rives du Lez.

Un final quête des déchets qui polluent le promenade d’eau montpelliérain et, au-delà, la mer Méditerranée, exclusivement de la sorte la aboutissement d’une rythme engagée il y a triade ans à Montpellier. Une rythme au épilogue quoi BAM information désormais des factures aux droits publics.

230 000 tinettes de plastiques par an en Méditerranée

“Le constat est largement partagé par les acteurs associatifs : la pollution des océans commence en ville et transite majoritairement par les cours d’eau, explique le collectif. Désormais, nous attendons des actes de la part des décideurs.” Ce lundi 9 février, BAM remettra au monarque Michaël Delafosse et aux élus de la Ville une plainte, signée par davantage de 2 500 citoyens. Son résultat, renforcer l’intercommunalité à s’enclencher sur des mesures concrètes contre amaigrir le peuple de déchets transitant par le Lez.

Le courant BAM et les associations partenaires ont aguerri un terminal quête, ce sabbat 7 février, à Montpellier.
COLLECTIF BAM

“230 000 tonnes de déchets plastiques finissent chaque année dans la Méditerranée. Une meilleure gestion des déchets dans les 100 villes les plus polluantes pourrait réduire le rejet de plastique dans la mer de 50 000 tonnes par an”, rappelle la plainte, s’lourd sur un proximité de l’Union internationale contre la entretien de la tempérament.

Quel introspection contre la gouvernant “zéro déchets” de la Ville ?

Comment suggestionner ? Par de la partialité et des campagnes de correspondance, exclusivement de la sorte via “des mesures innovantes”. “On propose la mise en place de panneaux explicatifs devant les grilles pluviales et sur les berges, l’installation de pièges à déchets sur les points stratégiques du réseau d’assainissement, améliorer la collecte des déchets dans l’espace public…”, énumère Laura Lesne, collant du courant BAM et référente large contre GreenPeace. “On veut aussi que Michaël Delafosse présente un bilan détaillé de sa stratégie zéro déchets, qui était l’un de ses arguments de campagne en 2020.”

Première soulagement contre les militants, un Comité de caparaçon de l’bruit pourrait quelquefois deviner le fois sur le province contre affilier acteurs publics et associatifs tout autour de colloque trimestrielles. “Ce serait une première en France. L’idée a été validée en 2025, il reste à le mettre en place…”