À l’potron-minet des élections municipales, Béatrice Fernando édite sa postulation à Plaissan. Défendant une folie du procuration ancrée là-dedans la lien et le travail commun du usuel, la alcade sortante souhaite accomplir les projets engagés, intensifier l’attractivité du localité et garder l’harmonie vicinal ultérieurement une épaisse agrandissement démographique.
Son responsable c’est “l’enthousiasme”, la tour authentifiée, le accointance sociétal. À Plaissan, Béatrice Fernando se émet là-dedans la lopin pour la tringle calcul de soupirer un coût procuration. “Un troisième et dernier mandat”, directe la Plaissanaise d’emprunt, âgée de 67 ans. “On sort d’un mandat assez difficile, dont le lancement a été plombé par la pandémie. Lors du début du mandat précédent, il y a eu des inondations. Espérons que cette année, cela se passe bien”, anticipe l’préférée qui repart de ce fait pour “toujours autant d’envie” : celle-ci de titulariser ce qui a déjà été entonné et, particulièrement, de compléter la régénération du parage de La Distillerie*.
“Nous avons beaucoup de conviction”
En termes de réalisations l’préférée conte coûter le autocritique communal et rappelle que “les dotations de l’État ont été réduites. Cela a été plus difficile mais j’ai à mes côtés une équipe dynamique. Cela m’a beaucoup soutenue pour aller chercher des solutions et continuer à investir comme nous l’avons fait pour la Maison de santé ; la requalification de la Distillerie, les ateliers techniques, les voiries, la ludothèque, la cantine… Nous avons fait cela sans augmenter la part communale des impôts. Cela implique d’aller chercher l’accompagnement de l’état, ce qui est de plus en plus difficile, mais nous bénéficions de l’accompagnement du Département, de la Région. Ce sont des dossiers techniques qui demandent de l’expertise, de l’ingénierie et, je pense, beaucoup de force de conviction. Nous avons réussi, cela me donne la force de continuer.”
Des efforts réalisés là-dedans un localité lesquels la communauté s’est fortement sédiment* depuis l’emprunt du PLU, en 2014, à la fin du procuration de l’antique alcade, Gabriel Mateu. Dans ce environnement, “l’accueil de nouvelles familles est un défi. Il faut être capable de leur apporter des solutions concrètes. Sur le pouvoir d’achat, nous avons travaillé à une mutuelle communale, nous avons la rentrée scolaire la moins chère du département, tout a été fourni par la commune. Nous travaillons beaucoup sur l’accessibilité à la culture, aux loisirs, l’accès à la piscine de Clermont est offert par la commune…. Les familles qui sont accompagnées, qui bénéficient de loisirs, d’un soutien à l’école sur le périscolaire, peuvent s’épanouir. L’objectif c’est qu’elles se sentent bien et fières de leur village.”
Sur le panneau constitution, ” Nous avons lutté contre le désert médical en créant la Maison de santé. Quand 30 bébés naissent en moyenne chaque année (à Plaissan), un désert médical ne serait pas acceptable. Aujourd’hui, nous cherchons un troisième médecin. Mais je pense qu’il est honorable, dans une commune de moins de 2000 habitants, d’avoir deux médecins, un kiné, une ostéopathe, une sage-femme, une psychologue, des infirmiers…”
Côté ressources, “la commune se porte très bien. Nous avons un taux d’endettement moyen par habitant inférieur à celui de la strate. Même si nous faisons beaucoup d’investissements et que, dans le fonctionnement, nous avons une part importante liée aux personnels, (l’école est passée de 5 à 9 classes en un mandat et compte aujourd’hui 230 enfants), notre gestion est rigoureuse, la situation est saine”, assure l’préférée.
“Une pause nécessaire pour que chacun trouve sa place”
Pour la dédicace magistrate, le pari des années futures sera de ce fait de compléter ce qui a été lancé, “d’embellir et de verdir le village”, de agrandir le entrecroisement de vidéodisque défense…” Quant à savoir si la population doit encore se développer, Béatrice Fernando concède qu’il s’agit là, d’un “cobaye chatouilleux. Je pense qu’il faut procéder une sérénité là-dedans l’investiture de nouvelles populations. Une sérénité emballage, pas définitive, purement emballage avec que quiconque trouve sa simulé”.
Pour miss, “le mandat de maire est le plus beau : on touche du doigt la réalité, au quotidien. Maire, c’est l’anagramme du verbe Aimer. Si on n’aime pas la proximité avec les citoyens, mieux vaut passer son tour…”, conclut Béatrice Fernando.