Cellule des municipales à Nîmes : la conflit pour le narcotrafic s’convive parmi les échanges sur la quiétude

À l’accédé des élections municipales des 15 et 22 germinal 2026, Midi Libre a lancé sa éternelle virée des débats. Ce mardi 17 février, certains rencontrions à Nîmes, à l’IFMS, en collaboration bruissement le Cercle Mozart. Au soft des échanges convaincu les six candidats, cinq thèmes : la quiétude, l’décor et l’charpente, la cassé sociale et l’formation, la économie sportive et associative et l’attractivité avantageux. On commence bruissement la quiétude.

Après une instantané de interruption en adoration à Salah-Eddine, descendant de 8 ans fauché mortellement à Pissevin ce mardi, le précurseur interprétation abordé parmi le abondant contestation convaincu les six candidats aux municipales de Nîmes est celui-ci de la quiétude. “La sécurité routière est la première cause de mortalité, rappelle gravement Franck Proust (LR). Et la sécurité est la première des priorités. Il faut donc que les négociations se passent au plus haut niveau”. Et de intensifier l’concept de paire échevin/éparque renforcé, d’tremper les quartiers en postes de gendarmerie municipaux et de accoucher un affaire de la paix en centre-ville.

“Il faut doubler la police municipale”, propose Julien Sanchez

“Les Nîmois ont peur, assène Julien Sanchez (RN). Ils ne sortent plus à certaines heures dans certains quartiers. Le maire peut faire des choses. À Beaucaire, on a doublé les effectifs de police municipale. À Nîmes, on est à 163, il faut monter à 300 !” Et de captiver un “il n’y a plus de point de deal à Beaucaire”.

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Pour Vincent Bouget (rustre), “il faut de la fermeté. On n’a pas obtenu assez de moyens de l’État, notamment en effectif de police judiciaire. On est moins doté qu’Avignon par exemple. […] Il faudrait aussi deux procureurs de plus, un juge d’instruction de plus. Ensuite, il faut travailler avec la PM dans la proximité, redéployer les postes mobiles, au moins deux sur la ville, soit 64 000 € chacun. La sécurité est une affaire commune. Si le narcotrafic s’abat sur la ville, c’est que certains quartiers ont été abandonnés.”

“Désarmer la police municipale”, dit Pascal Dupretz

Pour Pascal Dupretz (LFI), “la surenchère sécuritaire ne résout aucun problème. Les quartiers dont on ne veut pas s’occuper se désagrègent. Il y a deux villes dans cette ville ! Notre solution, c’est plus de présence humaine”. Puis le émule LFI revient sur une prévoyant controversée : “Le désarmement de la police municipale […]. Ils ne doivent pas intervenir à la place de la police nationale.” “Vous êtes dangereux”, lui rétorque Julien Sanchez (RN). “Je peux dire la même chose sur vous”, lui renvoie le émule LFI.

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Jean-Marc Philibert (SE) entend séparer “la sécurité des biens et des personnes et celle de notre alimentation, de notre santé. On a une carence principale de l’État là-dessus. 30 % de la population à Nîmes est en dessous du seuil de pauvreté. Ils ne savent plus comment manger.”

Julien Plantier (DVD) en a trop que l’on se “défausse sur la responsabilité de l’État. Il faut réorganiser la PM et le maire ne peut pas rester les bras ballants sur le narcotrafic. Il faut lutter contre le narcotrafic et lutter contre les incivilités. Nos concitoyens ont besoin d’un discours courageux.”