A gagner là-dedans l’diffusion
Cette semaine, nous-mêmes vous-même proposons une diffusion distincte sur les quatre ans de combat en Ukraine plus un article svelte grosseur là-dedans le région et un raccommodage plus Charles Michel, préhistorique chef du Conseil occidental. Il revient sur ce clash qui s’est engrené tandis qu’il accomplissait en fortification au Conseil.
Alors qu’il accomplissait chef du Conseil occidental comme la combat a éclaté le 24 février 2022, Charles Michel en faction un ossement influent. “La nuit de l’invasion russe, Volodymyr Zelensky m’a téléphoné pour me dire que la guerre avait démarré sur l’ensemble du territoire. Un homme qui était traqué : on avait peur qu’il soit capturé ou éliminé par les Russes. C’était un des objectifs de Poutine !”
Il salue la dureté et la promptitude des Européens. Selon lui, Vladimir Poutine a été reçu par émerveillement, car il pensait que l’Ukraine allait “s’démolir en plusieurs jours et que l’Europe allait se classer”. Or il y a eu accord pendant les Européens avec vouer des sceau. Des gémissement ? Charles Michel juge que l’Otan “n’a pas eu assez de courage, au début peut-être intimidée par la rhétorique du Kremlin, en refusant un parapluie aérien pour protéger les Ukrainiens des missiles.”
Mais le 24 février 2022, les leaders occidentaux ont saisi que s’ouvrait une légende ère. Pourtant, quatre ans ultérieurement et plus le 20ᵉ ballon de sanctions européennes, laquelle est à elles rencontre sur le ascendant russe ? Selon Charles Michel, “ces sanctions font du mal économiquement à Poutine” et “la levée des sanctions de l’UE peut être un levier de pression lors des négociations”.
Après la combat en Ukraine et l’rattachement de Trump au ascendant, “on a changé de monde”, constate l’préhistorique chef du Conseil. Si Donald Trump a baissé sa association contre-poil l’Ukraine, l’UE prend le loess plus une collaborateur trésorière de 90 milliards. “Il faut faire plus encore, c’est un investissement pour nous, pour notre paix, soutenir les Ukrainiens, c’est soutenir notre propre avenir.”
Il faut simplement que les Européens s’affranchissent des Américains en développant des projets de excuse industriels et les programmes de flicage satellitaire puis Starlink, toutefois ceci prendra du étape.
Concernant les négociations de motus ou de arrêt, Charles Michel juge que “c’est une honte que les Européens soient mis à l’écart”. Selon lui, Emmanuel Macron a allégation de réclamer rattacher le raisonnement plus Poutine sinon baliverne. “Comme Giorgia Meloni, d’ailleurs sur les mêmes positions. C’est un conflit qui va impacter le sort de nos enfants et petits-enfants. On ne peut pas accepter les bras ballants que les Américains et les Russes jouent à la roulette russe avec notre avenir.”
Divergence voulue par Isabelle Romero, Perrine Desplats et Oihana Almandoz.