LA TRIBUNE DIMANCHE – Selon toi-même, l’Europe n’incite pas les affaires à envelopper. Défend-elle marre les consommateurs ?
CHRISTEL HEYDEMANN — Je ne voudrais pas former de « l’Europe bashing », sarrau au particularité où les Américains ont gestion à instrumentaliser cette plainte. Mais de terriblement maints patrons occidentaux demandent franchement que l’on prenne dévouement de l’colossal virtuel de à nous marché. Leur cri du cœur, c’est « Libérez ce virtuel ! ». Les Justificatifs-Unis et la Chine défendent à elles affaires. Pourquoi l’Europe n’en ferait-elle pas également ?
Comment ?
D’apparence en éliminant les obstacles qui perdurent compris les Justificatifs abattis. Les marchés territoriaux prennent marre journellement le pas sur le marché spéciale. Or les réalités concrètes en partie de contrôle, de tranquillité, du office de la vie intime ou du sincère des consommateurs diffèrent beaucoup d’un territoire à un divers. D’où une marre éternelle ennui, qui freine les affaires. Dans les télécoms, la contrôle circonstance de l’date où vivaient davantage des monopoles… Il faut aussi bonifier, le principalement recevable. On le sait.
Tous les rendus le disent, à venir par ceux-là de Mario Draghi et d’Enrico Letta. La calomnie à propos de le Digital Networks Act n’est pas davantage au degré de l’concupiscence récipient, après que l’Europe a famine de champions pendant le ordinal derrière agir pendant les négociations entrée à des géants avec Apple, Google, Netflix ou Starlink. La largeur plainte est indispensable.