À l’accès des élections municipales des 15 et 22 ventôse 2026, Midi Libre a lancé sa longue alpinisme des débats. Ce vendredi 20 février, moi-même voyions à Agde. Au soft des échanges parmi les sept candidats, Jean-Marc Bentajou, Sébastien Frey, Didier Irailles, Arthur Labatut, Aurélien Lopez-Liguori, Thierry Nadal, Fabienne Varesano, cinq grands thèmes chez quel l’logement. Agde s’est en rendement dotée d’un récent dépense habitation d’logement, toutefois le rassemblement est vif parmi les tenants de l’décompression urbaine et ceux-ci des constructions verticales.
L’logement est un amplificateur extraordinairement émotif à Agde. Beaucoup de propriétaires de maisons et de villas se désolent de repérer des immeubles presser près de pendant eux. “On ne reconnaît plus nos quartiers”, assure Fabienne Varesano (ex-RN). D’un méconnaissable côté, interruption thermal ouvre, 38 000 logements ne sont occupés que quelques paye à cause l’période et les Agathois, assurent amplement de candidats, “n’arrivent pas à loger leurs enfants”.
La issue, à cause Jean-Marc Bentajou, est de stimuler un morceau banal réservé aux primo-accédants agathois, rien omettre 250 cours à cause les saisonniers. “Il faut moins bétonner, construire au bon endroit, à la bonne hauteur, en consultant les gens quartier par quartier”, détaille-t-il.
Même dire à cause Didier Irailles : “La mairie a des terrains, qu’elle les vende à nos enfants”, s’écrie-t-il. Il propose pour de réviser les logements existants, “car dans deux ans, il y a 7 000 logements qu’on ne pourra plus louer”.
“Stop au béton”
Un récent dépense habitation d’logement (PLU) a été voté en décembre terminal, toutefois à cause Thierry Nadal, “il faut le restructurer”, et attestation “stop au béton”. La gouvernement d’logement, estime-t-il, a été faite “à la petite semaine”, et indispensable “une vision patrimoniale pour les 30 ans à venir.”
“Il faut faire marche arrière avec ce PLU, renchérit Aurélien Lopez-Liguori, et “appréhender de maintenir les promoteurs prendre ce qu’ils veulent en sectorisé pavillonnaire. Voulez-vous que la département d’Agde, aujourd’hui 30 000 habitants, atteigne les 40 000 ? Non”, répond-il.
Pour le proconsul Sébastien Frey, uniquement, totalité ceci est utopiste, car c’est “la loi qui oblige les communes à densifier l’habitat”. “Quand un propriétaire de terrain vient déposer une demande de permis de construire, s’il est conforme, nous avons l’obligation de l’autoriser”, rappelle-t-il.
Un bilan partagé par Arthur Labatut : “C’est la loi ZAN (visant à limiter l’artificialisation des terres, NDLR) qui nous impose de construire en hauteur”. Le adversaire du Parti absolu de malappris, “contre l’extension urbaine, pour une ville du lien et du soin”, veut pour administrer le dextre de primauté de la hôtel de ville à cause équilibrer sur les friches et les terrains dégradés, et conséquemment pas “des habitats partagés en centre-ville”.