Commission des municipales 2026 à Bagnols-sur-Cèze : le échevin Jean-Yves Chapelet bousculé par ses challengers

À l’accédé des élections municipales des 15 et 22 ventôse 2026, Midi Libre a lancé sa prolixe tour des débats. Ce lundi 23 février, les gens sommeils à Bagnols-sur-Cèze. Au estrade, des échanges compris les sept candidats sur quatre thèmes : l’attractivité du centre-ville, après la sûreté, la modernisation urbaine et la esprit. Dès les originaires échanges, les candidats ont atermoiement en embarras l’activité du échevin Jean-Yves Chapelet.

Le échevin sortant n’a oncques la meilleure lieu, là-dedans un séminaire précédant les élections municipales. Ce lundi coucher, l’maire de Bagnols-sur-Cèze a pu le avérer dès les originaires échanges consacrés à l’attractivité de la état.

La majorité de ses six adversaires ont profité de cette thématique comme poser à mal son rapport et celui-là de Jean-Christian Rey, échevin de 2008 à 2017 et laquelle Jean-Yves Chapelet rencontrait l’un des adjoints.

“Depuis quelques années, on subit une image extrêmement négative dans les médias nationaux. Il faut donc redonner une image de marque pour la ville”, a attaqué Philippe Broche, promettant de parfaire le sagesse de mouvement comme “mieux pénétrer dans le centre-ville” ou “une grande affiche internationale au parc Rimbaud”, hormis comme de légèreté.

“Une baisse de la population depuis 2008”

Michel Cegieski, qui a été amplement élu aux côtés de Jean-Yves Chapelet, a déploré “une baisse de la population depuis 2008, les ados et pré-ados s’embêtent à Bagnols. Et vous avez sorti les services de la mairie du centre-ville”. Un ultime démonstration que d’différentes ont repris, particulièrement la députée RN Pascale Bordes dénigreur de même la mairie en lieu “de ne pas s’intéresser aux entreprises, aux grands groupes. On n’aime pas ici les artisans non plus”, a-t-elle dit, prématurément de jurer de préempter les locaux vides en centre-ville “pour choisir les commerces. On ne veut pas 25 barber ou épicerie de nuit”.

Commerçant, Christophe Prévost a lui imposé le échevin d’tenir refusé de lui adhérer une public au récompense “au prétexte que je ne suis pas en centre-ville. Je suis pourtant rue de l’église”, a-t-il fixé. Son pochade : “demander aux gens les commerces dont ils ont besoin”. Jérôme Jackel a lui déploré la révocation des grands festivals.

Bref, ce fut des tirs croisés sur le échevin, de même lorsqu’a été matérialisé le pochade mort-né de halles en centre-ville ou sur la contribution stimulante des déchets, “une ineptie qui ne fonctionne pas”, a grondé Philippe Broche. Seul Christophe Prévost a atermoiement la vulgarisme sur “les Bagnolais qui sont dégueulasses”, très en ajoutant qu’il fallait parfaire le formule.

“Oui le système est améliorable”

Bref. Jean-Yves Chapelet a de la sorte usé de son règne de apophtegme comme prévenir son activité, comme que comme remémorer son pochade. Le esquisse comme régénérer les façades, l’public au récompense ou, sur les déchets, “une taxe qui a baissé de 30 %. Oui, le système est améliorable, et nous avons des pistes sur le ramassage en centre-ville ou dans les logements verticaux”. Et pendant la meilleure rempart, c’est l’choc, le échevin a averti convenir allé “tous les jours aux halles et je n’y ai vu aucune des personnes autour de la table”. Ses adversaires ont évalué.

Un crédible séminaire évalué par le évident, qui a incessamment applaudi, incessamment sifflé les uns et les différentes. Et ce n’rencontrait que le commencement, vu que venait puis la thématique de la sûreté.

Voir les projets des candidats ce mardi 24 février là-dedans à nous cote Midi Libre ou sur Midilibre.fr