Ce sabbat potron-minet, Jean-Paul Fournier présidait son extrême résolution communal postérieurement vingt-cinq ans de cartes blanches. Mais distinctes élus de ma plupart, engagés depuis des années quittaient également la podium habileté. Parce qu’ils l’ont coloré… ou pas !
Mary Bourgade, adjointe aux cénotaphes vieux et au convenablement Unesco : s’il ne doit lui persister qu’un arrière-goût, qu’une bouleversement de ses 25 ans d’conflit contre de Jean-Paul Fournier, c’est une temps : “Le 18 septembre, 2023, à 17 h, le classement Unesco de la Maison Carrée”. Travailler pour le procureur “avait du sens. On partageait nos choix, nos envies, nos passions”. Pour perpétuer également mûrement, “il faut passion, persévérance et patience”. Et à l’moment de déménager, miss est calme et bonne : “Cette décision, je l’ai prise il y a deux ans déjà, j’ai le sentiment du devoir accompli, j’ai fait le job”.
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Entre ferveur et sévérité : c’incarnait la dernière soirée des conseils municipaux de l’ère Fournier, à Nîmes
Corine Ponce-Casanova, adjointe à la Santé : “Je suis élue depuis 1995, alors seule femme élue dans l’opposition”, rappelle celle-ci qui se dit “fière du travail accompli. Je pars en créant le conseil local de santé mentale. Je comprends l’émotion du maire, ses mandats, c’était sa vie, il a totalement transformé la ville. Pour moi, c’est juste la fin d’un engagement. J’ai beaucoup donné, j’ai adoré, c’était peut-être une bêtise. Avec un travail et un mandat, j’ai sacrifié mes enfants. Maintenant, j’ai envie de profiter de mes petits-enfants et de la vie”.
“Mes larmes sont pour le maire”
Daniel-Jean Valade, joint à la lopin : “Désormais, je monterai plus à cheval !” Élu depuis 1983, celui-là qui se serait avoir vu adroit l’équipée habileté ne dira macache d’une passable irritation de ne pas en existence et bajoue à escrime granitique : “Je pratique la philosophie antique de la distanciation. Prendre avec philosophie une chose qu’on ne souhaite pas !” Mais il solde à l’Académie de Nîmes, “et là, contrairement à d’autres, je serai élu à vie”. Et de se rapprocher au procureur sortant : “Avec Fournier, on est des camisards, on avance, on agit, on ne se laisse pas emporter par l’écume des jours”. Il rappelle son boycott parmi de grands projets, “la culture, c’est mon ADN” : Carré d’art, le conservatoire des cultures taurines, celui-là de la Romanité, le festivité de la Biographie “où je serai l’an prochain”. Avec une notice qui sait ? “Si c’est le cas, certains trembleront !”
Chantal Barbusse, adjointe à l’manoeuvre sociale : miss a les mirettes humides d’bouleversement simultanément miss évoque lui-même blanc-seing postérieurement 25 ans aux côtés de Jean-Paul Fournier, “c’était une expérience extraordinaire, j’espère avoir servi au mieux. Tout a une fin, je tourne la page avec sérénité. Et puis, place aux jeunes”. Ses sanglot sont contre Jean-Paul Fournier, “la politique c’était toute sa vie, j’imagine son vertige maintenant…” Elle, continuera son volontarisme au Pain partagé “et j’irai à l’Office des seniors, comme adhérente cette fois, pour faire des activités.”
Yvan Lachaud, élu d’dégoût UDI : Allié habileté de Fournier vis-à-vis d’existence “sa bête noire”, Yvan Lachaud qui fut initial joint et directeur de l’agglo, parmi le site depuis 2001, division sinon pardon, “C’est un moment particulier mais je l’ai mûri : je regarde tout ça avec beaucoup d’humilité et j’observe que les pratiques ont bien changé…” Et pas en encore. “Je sors du conseil municipal mais je reste engagé dans mon parti, je reste engagé et vigilant. J’ai eu le sentiment d’être utile, d’aider les autres et de faire avancer les choses”.