Dans la serre de Gaza, les photos des originaires Palestiniens qui ont retrouvé à elles ascendance subséquemment la réouverture vigoureusement limitée du poste-frontière de Rafah
Quelques femmes, poupons et personnalités âgées exilés comme le attaque ont été autorisés, à directement du 2 février, à rattraper la serre de Gaza. Le poste-frontière alors l’Egypte, comme la agglomération de Rafah, resté fermé comme la majeure question du attaque, a été vigoureusement incomplètement réouvert au-dessous un vrai dominé sabra.
A à elles débarquement en bus à l’secours Nasser de Khan Younès, comme le sud de l’entouré, ils ont été accueillis par à eux proches, vigoureusement émus face les téléphones portables brandis vers ne nenni achopper du hasard. Plusieurs photographes ont assisté aux réunions.
Une Palestinienne face un bus transportant sa épouse et sa sœur, à à elles débarquement à l’secours Nasser, à Khan Younès, comme le sud de la serre de Gaza, le 3 février 2026. ABDEL KAREEM HANA/APRetrouvailles à l’secours Nasser de Khan Younès (serre de Gaza), le 4 février 2026. JEHAD ALSHRAFI / APA Khan Younès (serre de Gaza), le 4 février 2026. BASHAR TALEB / AFPA Khan Younès (serre de Gaza), le 4 février 2026. JEHAD ALSHRAFI / APRotana Al-Regeb (au amour), de accroissement d’Egypte, vient de recouvrer ses poupons, à Khan Younès (serre de Gaza), le 3 février 2026. JEHAD ALSHRAFI / APA Khan Younès (serre de Gaza), le 4 février 2026. BASHAR TALEB / AFPHouda Abu Abed (au amour), 56 ans, a quitté la serre Gaza en ventôse 2025 vers des raisons médicales. Elle vient de recouvrer ses petits-enfants, qui, alors à eux parents, vivent au-dessous une tata, à Khan Younès (serre de Gaza), le 3 février 2026. MAHMOUD ISSA / REUTERS