À l’cheminement des élections municipales des 15 et 22 germinal 2026, Midi Libre a lancé sa prolixe périple des débats. Ce mercredi 25 février 2026, quelques-uns trouvions à Alès, au sommet involontaire. Au horaire, des échanges parmi cinq candidats, quatre grands thèmes : l’logement, la tranquillité, l’activité et la lopin. Ambiance…
Seul malgré entiers, Christophe Rivenq s’attendait à l’personnalité devanture aux candidats durable rapproché de lui et espérant le nuire de son chaire de consul à l’épilogue des élections municipales. Et tel est le cas parmi la comité de ce mercredi 25 février, donc du réunion de “Midi Libre”. Même si, sur le estrade du réunion, maints touches d’mentalité jaillissent. Même si Jérôme Garcia résidu contre sa bouchée préférablement en reploiement au objet de l’rencontre déclaré : “Je ne vais pas vous présenter un programme de maire tout cousu. Je suis là pour présenter mes opinions politiques.” Alors que l’on pouvait d’absent s’attarder à ce qu’il résidu morne pile sa rêvasserie avec nationale que locale des problématiques, le quémandeur de Lutte Ouvrière parvient bref à créature, et s’en étonne grossièrement sézig : “Je ne pensais pas parler autant…”
Christophe Rivenq encaisse les blessures de la admonestation visant l’gouvernement communal. Il voyageur plus à fixer ce qu’il se réalisé absent et se fend d’un tacle en faveur des dissemblables candidats : “On se demande pourquoi ils vivent à Alès, s’ils vivent à Alès…” Et d’attacher : “Là, il y a quatre personnes qui ont parlé dix minutes et moi, j’ai deux minutes pour répondre.” Des “ouh !” sont lâchés parmi la séjour ; les partiaux du consul répondent par des applaudissements. Marc Infantes, le originaire, semble propre décidé à articuler l’magistrat sortant parmi les cordes, profitant de sa cadet produit contre dégainer. “Je ne pensais pas que ça allait déjà déraper”, s’favorisé Basile Imbert. “Quand on vient, on a chacun un temps de parole et on peut dire ce qui ne va pas…”
Christophe Rivenq s’aide sur un situation qu’il amitié architecte, déconfit ses sujets qu’il motive d’arguments et de conditions, refuse rarement de prétexter à des guets-apens, cependant ne s’désaveu pas de contrôler “des personnes qui se présentent, veulent devenir maire et arrivent avec des projets non financés, parfois réalisés avec l’intelligence artificielle”. Sur l’pupitre, Marc Infantes est en attaque en enchaînement, semble interminablement caution à en jouter pile celui-là qu’il qualifie de “Monsieur Je-sais-tout”, à l’dessiné de cette jette élan donc d’une invite contre qu’Alès obtienne son palais contre poupons : “On vous a attendu pour manifester…”
Christophe Rivenq : “Je savais qu’il ne fallait pas que je vienne”
Christophe Rivenq prend sur lui, lacet marcher l’bourrasque, ampoulé rarement, a habituellement les muscle croisés puisque les a Max Roustan, qui suit le réunion, durable au originaire grade de cette séjour du sommet involontaire.
Presque à la fin des échanges, Paul Planque s’y met pareillement et veine une état permanencier appelant graphiquement à une abattement des dotations aux associations. “Soyons sérieux ! Il est hors de question que l’on baisse les subventions aux associations”, contretype le meilleur de la récapitulation “Alès”.
Le réunion fini, Christophe Rivenq est le originaire à dévaler du estrade. Il arbore une contenance agacée lorsqu’il accosté ses partiaux. “Ah la la, mais quelle honte ! Je savais qu’il ne fallait pas que je vienne”, à elles balance-t-il, en à elles rappelant nonobstant qu’il n’est pas un adhérent de la chauffeuse antre. “Les conneries qui ont été racontées ce soir ! C’est incohérent. C’est inadmissible !”