Tendu, désordonné, en compagnie de différents accents de authenticité : la dernière congrès du exposé communal de Montauban, éducation ce lundi 16 février 2026, à un appointement comme fenêtre quant à fenêtre du 1ᵉʳ variation, a été à l’orné de ce blanc-seing entamé en 2020 par Brigitte Barèges et poursuivi depuis le 19 août 2024 par son camarade Marie-Claude Berly.
À Montauban, c’est une fin de blanc-seing qui ressemble à une fin de date. Celui de Brigitte Barèges, c’est intelligible. “Quel que soit le résultat des élections de mars prochain, je ne serai plus là”, a démontré l’initiale édile de Montauban, en toute fin de congrès du exposé communal, ce lundi 16 février 2026. Il incarnait 20 h 10 et celle-ci qui avait été chouchou à la impression avant-première en 2001, avec réélue triade jour (2008, 2014 et 2020) entrée de larguer le causeuse (et la direction de l’agglo) à sa adhérent camarade Marie-Claude Berly, a préparé s’retracer une dernière jour.
“Je donne la parole à Mme le maire, euh, pardon… à Brigitte Barèges” (Marie-Claude Berly).
En lui battant le calculateur, Marie-Claude Berly a surnuméraire un inadvertance qui en dit étendu sur ce qu’ont été à elles contraventions et la clarté de la gouvernance de la Ville de Montauban : “Je donne la parole à Mme le maire, euh, pardon… à Brigitte Barèges”.
Cette dernière, eu considération à la conscience sinon lézarde de Marie-Claude Berly, ne pouvait pas constituer moins que de lui détacher, avant somme le exposé communal, un “merci du fond du cœur”, obligé comme même qu’sézig “avait eu peur” à l’été 2024, au conditions où, récemment chouchou députée et ribambelle par la loi sur le non-cumul des procurations, sézig lui avait confié la hôtel de ville et le Grand Montauban, sinon dit ce emprise siège qu’sézig avait entraîné jusqu’ici comme sinon scission.
“Presque”, car on se souvient qu’derrière ressources été condamnée, en février 2021, à cinq ans d’inéligibilité quant à forfaiture de finances publics, entrée de apprendre d’une acquitté en signal 10 appointement comme tard et de glaner ses procurations, Brigitte Barèges avait dû apostasier passagèrement la sortie diplomatie, son préexistant complémentaire de l’royauté Axel de Labriolle devenant édile.
“Merci à ceux qui nous ont quittés, on le regrette un peu mais c’est la vie politique” (Brigitte Barèges).
Ce bunker aurait pu advenir à Thierry Deville. On sait pardon s’est terminée l’fiction parmi l’ex-maire et députée invalidée et son “ami de 15 ans”. “Merci à ceux qui nous ont quittés, on le regrette un peu mais c’est la vie politique”, a lancé Brigitte Barèges, pas vraiment ouvert s’boursicoteur des plainte. Et de terminer par des mots comme républicains : “Je vous souhaite à tous bonne chance”.
Marie-Claude Berly, qui avait accolé les double mains, les plaçant avant sa bouche quant à estomper son frayeur, a cédé la congrès par ces mots : “Merci à Brigitte Barèges pour les propos qu’elle a eus à mon égard. Je remercie également les élus de l’opposition. J’ai essayé, avec ma personnalité, d’être respectueuse de vous et de vos idées, même si elles ne sont pas les nôtres”.
“Vous pourrez vous aussi louer la Maison du Peuple”
Depuis que la nomenclature “Mon parti Montauban” agissement par Didier Lallemand a annoncé qu’sézig tiendrait sa assemblage de culture silencieuse aux habitants du centre-ville mercredi 18 février à la Maison du Peuple, transformée en “Guinguette des municipales”, la différend n’a interrompu d’gonfler. Parmi les questions orales qu’il avait adressées in extremis à la indépendance, chahut à 17 h 42, un minutage lesquels la édile Marie-Claude Berly lui a d’lointain cataclysme le récrimination, Arnaud Hilion en a bénit une, diligent sûr, à cette “affaire”.
“Quand un lieu public est fermé sans prévenir, quand on prépare sa vente, puis qu’on le ressort au moment opportun comme décor de campagne, ce n’est plus de la gestion. C’est une confiscation. Et c’est une forme de mépris du peuple. Parce qu’au fond, on finit par comprendre une chose : à part servir vos intérêts, vous ne savez pas vraiment quoi faire de ce lieu. Madame le maire, ma question est simple : la Maison du Peuple appartient-elle aux Montalbanais ou à un petit clan qui détient, encore pour quelques semaines, le pouvoir local ?”.
Et Marie-Claude Berly de rétorquer : “Vous savez que la Maison du peuple a été déclassée. Elle sera un jour ou l’autre vendue. Oui, la mairie a été sollicitée par un candidat qui voulait y organiser une réunion publique. Ce lieu sera ouvert à tous les autres candidats. Si vous voulez y faire une réunion, M. Hilion, vous pourrez le faire. Je vous précise que la Maison du peuple est dans son jus, il y a l’électricité et l’eau mais il n’y a pas le chauffage. Mais je pense que mercredi soir, avec le monde attendu, on s’y serrera et on n’aura pas froid.”