Metal Boxe, sculpteur responsable des équipements de jeux de occupation en France, connaît une crue à couple chiffres depuis son défoulement en 2023. Avec une diplomatie axée sur la rajeunissement et l’accroissement lyrisme le abrupt stade, l’établissement toulousaine vise à substituer son numéro d’industries d’ici 2030.
Un pavé breuil, brossé d’un brunâtre habillement, posé au compagnie d’une impalpable zodiacal commerciale le délié du accès de Genève, à Toulouse. Aucune averti lumineux. Derrière ces murs sobres, quasi anonymes, se indifférent mais l’un des acteurs majeurs de l’arrangement des jeux de occupation en France.
Ces locaux, installés sur l’vieillot comble à risée de Toulouse, abritent aujourd’hui le chaise de Metal Boxe. Un parage de 4 000 mètres carrés, laquelle 500 dédiés aux agences et 3 500 au sédiment. Ce vendredi, des travailleurs circulent imprégné les allées, chariots chargés de cartons, palettes filmées prêtes à éloigner. Ici, globalité imprégné et globalité hasard. Chaque cycle, imprégné 60 et 70 conteneurs transitent par cet manutention, précédemment d’personnalité redistribués lyrisme une trentaine de tribu, en Europe et en Afrique.
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Metal Boxe, ce sont 17 employés à Toulouse, et une ponctué qui revendique aujourd’hui le règle de mieux vendue en France là-dedans son position. Une victoire qui tient tant à son nouvelle qu’à sa information mue. Fondée en 1999 à Toulouse par Jean-Jacques Cordomi, vieillot accrocheur de l’groupe de France, et Marc Galinier, pugiliste brûlant, Metal Boxe est née d’un commencement cohérent : avancer des équipements techniques, fiables et accessibles, pensés par et moyennant des pratiquants.
Des partenariats solides
Un insomnie de règne mieux tard, l’établissement a changé de hauteur. En octobre 2023, sézig est rachetée. Gérald Perez, 53 ans, gestionnaire des labeurs, Lilian Martin, 40 ans, gestionnaire mercatique, et Christophe Grenier, 55 ans, gestionnaire vendeur sont nommés à la élevé de la écrin bruissement moyennant objectif d’augmenter le crue sinon apostasier l’ADN.
La primaire cycle en conséquence le défoulement confirme l’idée. La crue est à couple chiffres. Et l’intrigue est désormais assumée. “Objectif 2030 : doubler le chiffre d’affaires de 2023, en modernisant les collections et la communication”, résume Lilian.
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Selon lui, “les gens commencent de plus en plus tôt les sports de combat”. La souffre-douleur avantagé est désormais identifiée : les 18-24 ans, rudimentaires et intermédiaires. Avec, en source, une commissure lyrisme les nourrissons. Des collections mieux colorées, des motifs repensés. “Si on ne se renouvelle pas, on perd notre leadership”, observe le gestionnaire mercatique.
Cette rajeunissement s’accompagne d’un accroissement tactique lyrisme le abrupt stade. “Avant, sur le segment pro ou semi-pro, on n’avait rien à proposer. C’était un trou dans la raquette”, reconnaît Lilian. Une information éventail, nommée “Legacy”, vient gâter ce creuse. Aujourd’hui, la ponctué sponsorise des figures reconnues : le pugiliste Billal Bennama, des combattants MMA puis Oumar Sy et Manon Fiorot, signés à l’UFC, la mieux consistante arrangement mondiale, simplement moyennant des athlètes toulousains puis Owen Jason, Mathieu Chaumont ou surtout Adam Masaev. Partenaire d’Hexagone MMA jusqu’à fin 2023, Metal Boxe continue de s’assujettir là-dedans les galas. “Sur beaucoup d’événements, des athlètes portent nos équipements sans partenariat formel. Ça fait tache d’huile”, constate la curatelle.
“Le sujet, c’est comment on produit…”
Côté produits, les best-sellers restent les mêmes depuis des années : le main de lutte accroche-coeur et les protège-tibias, écoulés à des dizaines de milliers d’exemplaires quelque cycle. Une assiduité rendue conditionnel par un approbation façonnier assumé. Depuis mieux de 20 ans, Metal Boxe travaille bruissement le même marchand au Pakistan, où sont produits touchant de 90 % des équipements universels de jeux de occupation. “Le vrai sujet, ce n’est pas où c’est produit, mais comment”, insiste Gérald Perez. L’aciérie confrère emploie grossièrement 200 gens, aventure l’corps d’audits sociaux francs-jeux, assure-t-il.
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La immunité repose sur trio soutènements : la prolixe immunité sportive, spécialement Intersport, les magasins spécialisés et les plateformes en angle, jusqu’à Amazon. Metal Boxe ne liquide pas en droit. “On s’appuie sur ceux qui savent vendre”, résume la curatelle. Un modèle qui permet moyennant à la ponctué d’développer, via ses revendeurs, les forces armées.
Ancrée à Toulouse, Metal Boxe n’envisage pas de renier la nation. “Toulouse est un vrai carrefour logistique”, rappelle Gérald Perez. Mais les locaux actuels, vieillissants, pourraient ne mieux accomplir. Derrière les murs brunâtre du accès de Genève, l’établissement jaugé déjà mieux distant.