Des militantes de Némésis proposées même “appâts” à des néonazis quant à berner des militants antifascistes sur un campus

À Lyon, des militantes auraient livré de duperie là-dedans un carcasse de embuscade visant des antifascistes. Des messages révélés par l’Humanité montrent que le global fémonationaliste Némésis et le groupe néonazi Audace Lyon ont estimé de posséder d’un tractage sur un campus quant à magnétiser des militants de bâbord.

Des militantes utilisées même duperie quant à berner des antifascistes. C’est ce que révèlent des échanges internes compris le global fémonationaliste Némésis et des militants néonazis lyonnais, dévoilés par L’Humanité.

“On monte une équipe sur place pour choper les gauches”

À l’arrière-saison 2025, à Lyon, une effet de tractage sur le campus Carnot de l’Ucly aurait livré de déclaration à la création d’un embuscade visant des militants de bâbord.

Dans une bouclette Telegram discrète, une majeur locale de Némésis dégingandé ses interlocuteurs que des militants antifascistes sont prévenu de à elles survenue. Loin d’y confer un blocage, les amas du groupe néofasciste Audace Lyon y perçoivent une possibilité : “On monte une équipe sur place pour choper les gauches”, hiéroglyphe son chef, Calixte Guy. Il évoque la appel de “huit à dix” types prêts à recommander, promettant de “tout casser” au adjoint mésentente.

“Un peu pour faire l’appât”

Face au courage, la malle de Némésis hésite, jugeant ses militantes “pas assez solides”. Puis propose absolument : “On peut être deux, trois filles à tracter là où vous voulez les choper. Un peu pour faire l’appât”. Les néonazis assurent qu’“il ne (leur) arrivera rien en tant que meufs” et confirment à elles assemblée en reploiement.

L’effet prévue se résumera définitivement à un faible “stickage” et tournera laconique. Calixte Guy a depuis été mis en analyse quant à des sévices commises tandis d’une entamé à Paris en février 2025, et qu’un nourrisson manutention a été éprouvé à son abri.

Sur X Manuel Bompard, le coordonnateur habitant de la France Insoumise a réclamé la perversité du global Némésis : “On apprend dans L’Humanité comment Némésis est utilisé par des groupes néonazis pour attirer des militants de gauche à Lyon afin de les agresser”.