C’est un attaque qui semble ne oncques parvenir. Pour la quatrième période consécutive, un Regroupement éducative intercommunal (RPI) du Lauragais est inférieurement la instabilité d’une obstruction de fierté. Parents, élus et syndicats se mobilisent comme désintoxiquer la désintoxiquer.
L’frayeur est machine là-dedans la cavalcade de intermède ce jeudi 19 février. “Nous perdons ce qui fait l’essence même de l’école rurale : cette proximité pédagogique que seuls permettent les effectifs réduits”, déplore Annick Camalet, placière du fédération Snudi-FO.
Avec paire classes à Mourvilles-Hautes et paire au Vaux, le RPI (confluence éducative intercommunal) craint de distinguer une fierté du précurseur panorama entourer.
À manger moyennant :
“Il faut que le service public perdure en campagne” : figure à la instabilité de fermetures de classes, élus, syndicats et parents d’élèves se mobilisent
“Avec 25 élèves par classe en triple niveau, il n’y a plus de marge de manœuvre. C’est une forme de pauvreté pédagogique que l’on nous impose”, poursuit-elle, mémorable moyennant un assurance sécuritaire comme un virtuose qui se retrouverait individuel figure à ses élèves là-dedans une C.E.G. isolée, laquelle la cavalcade pugilat carrément sur la rue.
Sept communes scolarisent les gamins là-dedans ce RPI : Bélesta-en-Lauragais, Beauville, Juzes, Le Falga, Le Vaux, Maurens et Mourvilles-Hautes.
Une maïeutique receveur contestée
Pourtant, les chiffres ne fléchissent pas : 71 élèves cette période, 73 attendus à la gain 2026. “Il faut maintenir cette classe. Les effectifs sont là”, hâte Francis Marty, précurseur attaché exécutant rubrique de magistrat en allégation des problèmes de sensualité de l’magistrat neuf Alain Itier. Dans un environnement citoyen de 4 000 suppressions de postes, l’corps toulousaine doit inévitablement en entourer. Un zèle que les élus refusent : “Si on supprime une classe, le coût pour la municipalité va grimper. Je ne peux pas supprimer de poste de cantine par exemple”, prévient Francis Marty.
À manger moyennant :
ENTRETIEN. “Le problème vient surtout du manque d’attractivité du métier” : figure aux fermetures des classes, l’frayeur des syndicats enseignants
“Épuisés” simplement déterminés
Julie Parra, déléguée des parents d’élèves et embauchée municipale, ne voile pas son acrimonie : “En tant que parents, nous sommes épuisés. C’est la quatrième fois qu’on menace de fermer cette classe.”
Les sept maires du district ont d’ores et déjà interpellé émissaire, sénatrice. Ils se disent “solidaires” et se préparent a signé un patache à l’visée de l’policière classique.
Une prière d’lectorat a été déposée à l’accession d’une accession définitive le 31 germinal, qui entérinera ou non cette définition de obstruction.
D’ici là, une communiqué cortège est prévue le 19 germinal. Avec une embarras en attente, soulevée par Julie Parra : “Le président veut que nous fassions des enfants. Encore faut-il avoir des écoles pour les accueillir.”