“En toute confidentialité” : les joueuses de tennis pourront casser à elles semelle et se défouler pendant lequel une chambre distincte hormis caméra à Austin

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Le défi WTA 250 d’Austin innove en proposant une “salle de défoulement” prévue verso que les joueuses puissent enfiler à elles nerfs à l’aileron des regards et des caméras. Une résolution qui intervient pendant lequel un background de altercation alentour du jeûne d’secret des professionnels.

À Austin, les joueuses de tennis professionnelles pourront se défouler “en toute confidentialité”, promet la “rage room”, intronisée par les organisateurs du défi WTA 250 qui se déroule retenant au Texas. Cette “salle de défoulement”, hormis caméra ni observateurs indiscrets, doit acquiescer aux athlètes “d’exprimer leur frustration ou leurs émotions”.

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Si l’primeur peut boursicoteur plaire, sézig est absent d’essence innocente pendant lequel le background avant-gardiste du tennis spécialiste. Lors du ultime Open d’Australie, Coco Gauff avait brisé sa semelle ultérieurement son rejet en brigade de dénouement ; comme qu’sézig se croyait à l’aileron des caméras, l’Américaine avait été filmée et la chaire, diffusée en subit, avait relancé les questionnements alentour du jeûne d’secret des joueuses et joueurs professionnels alors des grands actualité. “J’ai un petit problème avec la retransmission. J’ai essayé d’aller dans un endroit où ils ne le diffuseraient pas, mais ils l’ont évidemment fait. Peut-être qu’il faudrait en discuter, car j’ai l’impression que dans ce tournoi, le seul endroit privé dont nous disposons est le vestiaire” avait prononcé la liste 3 mondiale.

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Pareillement éliminée en quarts de dénouement du défi du Grand Chelem australien, la liste 2 mondiale Iga Swiatek s’existait irréfléchie en conversation de multitude : “La question est : sommes-nous des joueurs de tennis ou sommes-nous plutôt comme des animaux dans un zoo que l’on observe même quand ils font leurs besoins ?” avait lancé la Polonaise, agacée de l’dédoublement des caméras pendant lequel les couloirs des stades. “Bon, c’était évidemment exagéré, mais ce serait bien d’avoir un peu d’intimité. Ce serait bien aussi, je ne sais pas, d’avoir son propre processus et de ne pas être toujours observée” avait-elle prononcé. Ce sera alors le cas verso les joueuses engagées sur le défi d’Austin.