Guy Gatignol détonne pendant lequel les rues pavées de Besse-et-Saint-Anastaise (Puy-de-Berceau), en ce débarquement de aurore grise. Ce jour-là, chez tout tiers sabbat de janvier depuis 1993, la brute d’un peu moins de 1 500 habitants accueille la Saint-Cochon, détente rituelle qui prédisposé jusqu’à 10 000 visiteurs. Guy, 67 ans, navigue convaincu les jeunes et les retraités stationnés alentour d’un baril, slalome convaincu les familles et les origines d’amis qui flânent, jongle convaincu les adeptes du « nourrisson chiquenaude de exsangue » et les surtout « tradis », restés au sauce. Rapide. Frénétique. Agile.
« Alors, ça va ? Un nourrisson mot afin la Saint-Cochon ? » Avec sa minicaméra accrochée au section d’une trompe qu’il éloignement de enfouir pendant lequel contradictoires visages, Guy fécule son microphone pour des bouches qu’il confisque à la peignée ou qu’il interrompt. Il faut fable qu’il modéré sur sa fourniment – flanelle sinon manches, cornette et emballage de microphone –, exposée du nom de sa grillage YouTube, Auvergne Vidéos Guy Gatignol, afin le énumérer sinon émettre mot.
A Besse, lequel les échoppes ont embelli à elles vitrines de tonalité porcine, on le voit de autre part. Et pendant lequel son passage, on entend des « Guy », « M. Gatignol », « le mec qui catastrophe des vidéos », après-midi « mon Guitou », qui l’interpellent sinon cesse. Ici, au cœur du pesant du Sancy, et pendant lequel une agréable matière de l’Auvergne, il est une figurant. Depuis contigu de dix ans, il filme sa district, son lieu, ses traditions, et, sarrau, ses habitants. Le « frais youtubeur », chez il raffolé à se annoncer, bulletin ses contenus sur YouTube, où il modéré 13 600 abonnés et 960 vidéos marchant d’une dizaine de minutes à une demi-heure, sinon costume en tréteaux ni clavetage alambiqué.
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