“Il a choisi de ne pas porter plainte” : la plantation municipale dérape, un clinicien amorcé sur une note proie de adresse racistes sur les réseaux

l’formant
Dans la préfecture de Pamiers, un colistier du bourgmestre sortant a été proie d’un notes ségrégationniste sur le noeud sociétal Facebook. Une ouvert détaillé de échafaudage s’est déployée avec divulguer ce incident suppléant à l’opposé du clinicien Baldé.

L’péripétie a révolté les internautes. Alors que la note “En avant Pamiers”, en prégnante plantation parmi le caisse des élections municipales 2026 de la préfecture d’Ariège, réelle les noms qui composent son pourvu sur le noeud sociétal Facebook, un notes a imaginé une effet commune en échafaudage à l’un des colistiers, le clinicien Cellou Baldé.

Ce terminal a été proie d’un commission montant sur sa tonalité de fourrure et sa existence sur la note : “Il y a assez de black à Pamiers, stop”. “Ce commentaire est raciste. Il constitue une injure raciale publique, passible de poursuites pénales. Le racisme n’a pas sa place à Pamiers, ni dans le débat démocratique. Ici, des femmes et des hommes s’engagent pour leur ville. La haine n’y aura jamais sa place”, a répondu éperdument activement la note, au-dessous le notes en difficulté.

La proie choisit de ne pas occasionner accusation

Avec le éloignement, “En avant Pamiers” communique surtout fabuleusement. “Ce qui s’est passé est affligeant. Cela n’appelle ni surenchère, ni polémique supplémentaire, ni récupération. Face à ce type de propos et aux individus qui les profèrent, il faut de la dignité. Dans une période où tout est commenté ou parfois instrumentalisé, la responsabilité des responsables publics est aussi de ne pas donner d’écho à ce qui abaisse le débat”, réagit l’pourvu de Frédérique Thiennot.

La note a clairement illustré à l’promoteur du notes existait capable d’un boue de accusation, ce qui a été encouragé par une compétition des peuplé internautes qui ont implanté un échafaudage transpartisan* au colistier.

“Le docteur Baldé a choisi de ne pas porter plainte. C’est son choix. Il souhaite exercer son métier avec rigueur et s’est engagé pour servir les habitants. Il compte, comme toute notre équipe, mener cette campagne avec sérénité. La meilleure réponse reste celle des urnes. Faire barrage au populisme et aux partis qui jouent sur la haine”, explique En Avant Pamiers.

Une aigreur commune

Ces derniers jours, le incident a callipyge sur les réseaux sociaux. Les annales de échafaudage se sont multipliés.”Les centaines de messages de soutien reçus ces derniers jours disent quelque chose de profond sur notre ville. À Pamiers, il existe beaucoup de concitoyens pour qui la haine ne fait pas la loi”, se réjouit En Avant Pamiers, qui déplore l’choc meurtrier de l’inconnu sur le cellule évident et le ferveur des candidats.

“Les réseaux sociaux pourraient être un formidable outil de dialogue. Mais l’anonymat y libère trop souvent la violence. On y dit ce qu’on n’oserait jamais dire en face. Racisme, misogynie… Il ne faudrait jamais que cela décourage des femmes et des hommes sincères de s’engager. C’est une réalité que chacun peut constater. […] La vérité, c’est que la société se tend. Le monde lui-même est plus dur. Les mots sont plus violents, y compris au plus haut niveau. La politique locale n’échappe pas à ce climat. Mais elle doit rester un lieu de responsabilité. Un lieu où l’on confronte des idées, pas des personnes”, commerce la note ciblée.

*Les tableaux S’amener avec Pamiers, Pamiers Citoyenne et Union et Action avec Pamiers ont déploré le notes publié. “Nous tenons à réaffirmer collectivement que nous combattons sans relâche toutes les expressions racistes, antisémites, sexistes ou discriminatoires, exprimées de plus en plus sans complexe, notamment sous couvert des réseaux sociaux”, ont avertissement simultanément les 3 tableaux.