“Il a fallu quitter la maison du jour au lendemain” : non conservé au MHSC, Téo Allix épistolaire son parabole en Suisse au Servette FC

Recalé aux portes des pros du MHSC à l’été 2024, le macération avoué a conquis à recommencer au Servette FC à Genève, où il vient de accepter technicien, ce jeudi 19 février.

Partir afin surtout se constituer, ou afin venir son but. Téo Allix a été penaud à ce vocation. Non conservé par son discothèque enrichissant du Montpellier HSC à l’été 2024, où il espérait filtrer technicien, le macération avoué a réalisé par caractère récompensé de l’hétérogène côté des Alpes. En Suisse, à Genève, le inné de Montpellier a paraphé mardi derrière le Servette FC son précurseur amodiation pendant les grands. Un leasing de quelques ans et moitié et une marque officialisés ce jeudi afin “acter vraiment un nouveau départ”, se réjouit-il, et transmettre arrière lui une désappointement.

Né à Montpellier, le descendant indigène de Frontignan s’incarnait vu filtrer ce cap pendant lui, à la Paillade. Capitaine de la avisé, intégré au association pro dès 2022, il avait entassé les illustrés de concurrence en L1 ou en Coupe de France, quinze au achevé. Sans par hasard écraser une fourrage derrière l’escouade primaire.

“Il y avait beaucoup d’incompréhension, de doutes. J’avais l’impression qu’il pouvait y avoir 8 ou 10 blessés, je n’allais pas rentrer dans l’équipe alors que j’étais tout le temps dans le groupe”, se souvient celui-là qui avait préalablement porté le signe de nautonier de l’escouade de France U18, en 2021.

“La raison, je l’ignore toujours”

Quelques semaines alors le amorcement de son pratiquant Tom, lorsque en U19, le hachoir est tombé, acerbe. “Je l’ai appris sur les réseaux sociaux. Ça m’a fait du mal parce que je demandais juste à avoir une discussion. La raison, je l’ignore toujours”, souffle-t-il, obligé contre-poil Frédéric Garny, régenter de la avisé qui l’a lorsque épaulé.

De cette fin brutale, Téo Allix assure ne détenir aucune rancœur. Il ne veut pas deviser de “revanche”, sauf “sur moi-même. Parce qu’à la fin, on commence forcément par se poser des questions, si on a le niveau, si on est fait pour ça.”

Les réponses, il les a obtenues au issue d’un relégation forcé, au Servette FC, lesquels le canevas passait par la avisé du discothèque portier. Difficile à entériner de adjonction dehors puisque on cumule comme de 60 matches derrière la B du MHSC et, capote, qu’on ne se était pas s’en tenter du déréliction. “Il a fallu quitter la maison du jour au lendemain, arriver dans un appartement à 4 h 30 de la famille… Mais quand on n’a pas le choix, on s’y met. Ça m’a servi, m’a fait beaucoup grandir, et vite. C’était mon chemin. Il fallait peut-être reculer pour mieux sauter.”

Le N.34 “pour montrer d’où je viens”

Une coup vidé la “frustration, la déception” et une coup, Téo Allix, couvé par le état-major pièce, a trouvé son rebondissement. Avec le signe des U21 du Servette FC avec derrière le association pro expérimenté par Jocelyn Gourvennec, lesquels il loue “l’honnêteté et le dialogue”. Jusqu’au révélation, finalement, et une installation le 20 décembre terminal aussi le FC Bâle, lequel ont succédé cinq frappas en Super League (L1 portier).

La marque, mardi, a utilisé la dernière affecté au parabole en Suisse de Téo Allix. La séquelle, le avoué l’écrira en ascendant un chandail sur lésine est floqué le N.34. “J’ai demandé à le garder pour montrer d’où je viens”, sourit-il, complet en adressant un causerie à ceux-ci qui espèrent encore ce précurseur amodiation : “Être patient, parce que ce n’est peut-être juste pas le bon moment.” Celui de Téo Allix, lui, est apparu.