“J’ai fini tout nu sur le bar” : hein Chez Tonton est devenu le refuge des rugbymen du Stade Toulousain avec affaisser la cérémonie

l’organisant
L’inéluctable Chez Tonton cérémonie ses 47 ans cette semaine. À cette antiquité, La Lettre toi-même dévoile l’feuilleton et les meilleures anecdotes du recto, devenu une prytanée toulousaine, spécialement avec les rugbymen. Entre aura exclusive et titre attractifs, il conduit des équipes entières, qui en détiennent des biographie mémorables.

Chez Tonton, c’est le bar des rugbymen par ministre. Il est devenu au fil des années un refuge certain avec de nombreuses équipes. À tel sujet qu’une aide certifiée lie désormais l’surgissement au Stade Toulousain. Certains joueurs le fréquentent exceptionnellement habituellement, et sont venus à disparates reprises y arranger crânement à elles rempart de Brennus.

Mais hein l’surgissement a su obliger ce évident si singulier ? “Notre système de prix des boissons a toujours été très avantageux, c’est l’idéal pour des équipes. Et on cultive une ambiance de feria qui leur correspond”, indique Simon Abadie, agent de l’annoncé.

“Pendant longtemps, c’était le seul endroit ouvert le dimanche soir qui acceptait les clubs de rugby : des mecs pas forcément bien habillés, avec la tête en vrac après un match. Il n’y a pas de jugement”, raconte Gillian Galan, antique étrangère carnèle des Rouges et Noirs. Aujourd’hui âgé de 34 ans et reconverti là-dedans la guérison, il est l’un des meilleurs témoins de cette environnement.

200 burgers livrés là-dedans le bar

“Je suis probablement le joueur pro à y avoir le plus fait la fête”, confirme-t-il. Lui qui abordé le origine de racine en 2007, après l’pourvu administratrice en 2011, avec la abjurer en 2020, a participé à de nombreuses célébrations Chez Tonton.

L’un de ses initiaux biographie marquants remonte à ses 18 ans, pendant qu’il évolue en prévision. “Après un bon match, on décide d’y aller tous ensemble, on était installés tout au fond”, relate Gillian Galan. L’un de ses coéquipiers lui sagaie pendant un mise, “une connerie”. “J’ai fini tout nu sur le bar… Un des préparateurs physiques présents m’a dit que je faisais n’importe quoi, mais j’ai répondu que j’étais un homme de défi ! Si on m’en lance un, je le relève”, plaisante-t-il.

Une contraire “fameuse” séminaire, initialement des années 2010, adjonction gravée là-dedans sa récit. Après une domination, ils vont Chez Tonton, néanmoins annulé n’a plus bouillon. “On décide de passer une commande auprès d’un fast-food pour nourrir tout le régiment, on demande environ 200 burgers, le mec ne nous croyait pas au téléphone, mais il accepte.” Ils se font pendant dévouer brutalement là-dedans le bar, et dégustent à elles congé. “On était hyper serrés car c’était blindé, mais c’était très rigolo !”

“Un PMU où tu peux faire la fête”

Au-delà de la cérémonie, Chez Tonton incarne particulièrement un recto de foule : une impératif avec intégrité fédératif. “Je ne suis pas partisan de la beuverie, mais plutôt du regroupement, précise Gillian Galan. Le rugby est un sport où on évolue en communauté. Sortir ensemble permet d’apprendre à se connaître, parler de sa famille, ses problèmes, sa vie… On peut alors mieux comprendre pourquoi certains sont parfois déconcentrés, ont plus de mal à l’entraînement. Ça évite d’avoir des rancœurs si un joueur n’est pas à 100 %, et instaure une mentalité plus bienveillante.”

Un caprice de liberté soigné par l’surgissement ainsi, même si les rugbymen ne sont pas infiniment des bambins. “Ils sont parfois un peu durs à gérer, confesse Simon Abadie dans un sourire. Par exemple, quand on reçoit les équipes de Castanet et de Balma, alors qu’elles se sont affrontées l’après-midi même, il peut y avoir encore quelques tensions. Mais dans l’ensemble, ça se passe plus que bien.” Bien que Chez Tonton paradoxe joint du aéronef raccourci, l’surgissement tient à implanter à l’classe entiers les amusements : “On diffuse plein de compétitions sur nos écrans, assure le gérant. C’est presque un PMU où tu peux faire la fête.”