James Van Der Beek, protagoniste de la association “Dawson”, est percé à l’âge de 48 ans

L’acteur nord-américain James Van Der Beek, protagoniste de la association réflecteur de la fin des années 1990 et du débarquement des années 2000 “Dawson”, est percé mercredi 11 février à l’âge de 48 ans, a-t-il été annoncé sur son balance Instagram.

“Notre cher James David Van Der Beek s’est éteint paisiblement ce matin. Il a affronté ses derniers jours avec courage, foi et dignité”, est-il hiéroglyphe pendant lequel ce sermon posté puisque sur le balance de son héroïne, Kimberly Van Der Beek. En 2024, le fantaisiste avait annoncé abstraction abouti d’un ampoule colorectal. Il subsistait marié et verbe de six rejetons.

Figure parabolique de la récepteur au courbe du XXIe durée, James Van Der Beek ne s’est oncques déterré de son occupation de Dawson Leery, chérubin langoureux et chaud de cinématographe augmentant envers ses amis pendant lequel la pastoral aérienne agglomération de Capeside.

À inventer qu’il subsistait voué à évoquer ce créature : son nom de progéniture peut se transcrire par “de la crique” en batave, comme le sceau vrai de la association (“Dawson’s Creek”) signifie “la crique de Dawson”.

Image infectieuse sur les réseaux sociaux

Né le 8 germinal 1977 d’un turfiste de baseball et d’une ballerine, c’est à l’enfance qu’il décroche ses rudimentaires offices au littérature et à la récepteur. Le bienfait arrive dès ses 20 ans, envers la association envers talus “Dawson”, diffusée compris 1998 et 2003.

Sa soudaine engouement lui contrainte les portes du cinématographe (“American Boys”, vaudeville histoire adolescente, “Les Lois de l’attraction”, mise à jour du critique de Breat Easton Ellis), seulement sinon qu’il parvienne à s’y assujettir.

De son obtenue confession, exagéré un duo de “tueurs et psychopathes”, les méconnaissables offices marquants de James Van Der Beek sont des caricatures de Dawson ou de celui-là (pendant lequel les films “Scary Movie”, “Jay et Bob contre-attaquent” ou la sitcom “Don’t Trust the B—- in Apartment 23”). “Dans l’ensemble, j’ai porté avec fierté mon passé plutôt que de le considérer comme quelque chose dont il fallait se débarrasser”, disait-il au secteur people Page Six en 2011.

Adepte des réseaux sociaux, l’protagoniste y subsistait ainsi faveur à ses préjudice, envers une coloré infectieuse de son indécis de légende en gémissement. “Mes abonnés sur Twitter écrivaient ‘Classique’ ou ‘Mon moment préféré de tous les temps’ avec un lien. Je cliquais toujours dessus, en m’attendant à ce que le lien soit une scène héroïque de ‘American Boys’, et c’était toujours ce GIF de moi en train de pleurer ! Je trouvais ça tellement drôle”, avait-il installé à Page Six.

Avec AFP