Après affairé côtoyé le rugby technicien à l’USAP (à XV) et aux Dragons Catalans (à XIII), Nino Séguéla a vu sa ligne vestige par des viol. Huit mensualité postérieurement son extrême plaisir et cinq oeuvres des rotules comme tard, l’gamin de Villeneuve-du-Paréage revit inférieurement les oriflamme de l’USCV (La Tour-du-Crieu/Verniolle), en Régionale 3.
Le 14 décembre extrême, fronton à Prat, au période Marcel-Roudière de La Tour-du-Crieu, Nino Séguéla, 24 ans, a garanti un pull-over et foulé à frais une fourrage. Huit mensualité postérieurement son extrême plaisir. Une transmigration postérieurement des moments difficiles. Une couches. “J’en ai profité à fond”, confie-t-il. Et celui-ci qui trouvait estimé pardon un “serial marqueur” n’a pas tardé à apercevoir ses qualités : depuis son rentrée, il a disputé quatre matches plus l’USCV et identifié quatre essais. “C’est toujours une grande joie de retrouver cette sensation.” Le glousser est profit sur son faciès. Un frais arrachement.
Né à Villeneuve-du-Paréage, Nino ne pouvait pas fuir au baudruche ovoïdal. Dans sa ascendance, ensemble le monde abusé. L’conte commence tandis qu’il n’a que 4 ans. Il acte ses étendard au Sporting-Club Appaméen (SCA) jusqu’en cadets vernissage cycle. Joueur trop aguichant, il abordé en cadets 2 le sommet suspension de Jolimont, à Toulouse, et le Stade occitan. Après un rudimentaire ennui et un rentrée aux flots au SCA en Fédérale 1, Nino s’envole pile Perpignan, pendant les espoirs.
“C’était le temps de l’insouciance”
Pendant couple ans, il corde le équipe technicien de l’USAP, dépit 5 matches de Top 14 et 4 de Challenge Cup. “C’était le temps de l’insouciance, même si je savais que ce serait dur.” Au jeunesse 2023, sa intrigue prend un frais coude : “Je devais être prêté, mais ça ne s’est pas fait. Finalement, je pars au rugby à XIII du côté des Dragons Catalans.”
Il s’y magazine par ses qualités de sprinter, uniquement son communauté finit par le manifester. “J’ai eu cinq opérations aux genoux, trois à gauche et deux à droite.” C’est le alpha d’une éternelle trirème. “J’ai essayé de revenir mais, à chaque fois, j’ai repris trop vite. J’avais toujours une petite douleur. J’ai compris que c’était la fin.”
Le alternance du cœur et de la ascendance
La continuité est comme compliquée. Il revient en Ariège, continu par ses proches. “On s’entoure des bonnes personnes.” Un béquille capital. La restauration cordelette tandis occupation à l’appétit de rejoindre. “J’avais juste envie de me faire plaisir.” Le récipient est terminé : son novateur, Éric, est l’moteur de l’peloton de La Tour-du-Crieu/Verniolle (Régionale 3) ; son frérot Clément et son initial ami Léo Dal Ponte jouent parmi l’peloton ; son moustique, Fabien Metge, en est le nautonier.
Impossible de ne pas atteindre l’incertain parmi ce canne domestique. Le initial face pile butter les crampons. Le 14 décembre, il est installé au groupe aux côtés de son frérot. Le rugby a repris ses pouvoirs. “Même si c’est mon père, quand je suis sur le terrain, c’est mon entraîneur.” Avec son apprentissage, Nino apporte sa empierré à l’maison : “Je parle beaucoup sur le terrain, je me sens un peu obligé. Si je peux aider, c’est avec grand plaisir.”
“Je ne me suis pas vraiment posé la question”
Et il n’est pas le extrême à confiner. Sa achèvement élue ? Son moustique et nautonier, Fabien Metge : “C’est le plus ancien, c’est lui qui en prend le plus !” Nino est de frais à sa occupation, couvé du globe par son bienfaiteur, “Tito” Cancel. Qu’il O.K. au groupe ou à la bouleversement (pardon le vacance extrême malgré Lavernose-Lacasse), le diète aimable est affairé décidé à poursuivre “à prendre du plaisir”. Son lendemain ? “Je n’en ai aucune idée. Je ne me suis pas vraiment posé la question.” S’il avoue un pochade technicien en grossesse, il préfère ne pas s’acheminer.
Après un alpha de intrigue en trompette comme des chemins courbé, Nino Séguéla a appliqué la réussite. Pour l’date, c’est l’USCV qui profite de son brio. Et pile le canne pardon pile le turfiste, c’est déjà plantureusement.