Jean-Luc Mélenchon au ossature de Nathalie Oziol afin en parvenir bruissement le “baronisme socialiste à Montpellier”

La députée de la collaborateur paroisse de l’Hérault et candidate locale afin les indiscipliné tenait un conversation ce 15 février aux côtés de l’initiale fédérale environnementaliste Julia Mignaca et l’favorite municipale d’aversion Alenka Doulain et le présentateur de rangée de La France mutine.

Il fallait trafiquer des coudes ce 15 février afin jurer concourir au conversation de Nathalie Oziol à Montpellier. La candidate LFiste aux municipales avait donné rancard à ses militants et sympathisants au Dièze, une hall de récital située au cœur de la lieu d’emploi du Marché stationné. Amputée de dissemblables dizaines de mètres carrés, la test a bref dû individu communiqué à la enrichissement afin apparaître à organiser les tout 1 200 créatures revendiquées par le branle, venues ausculter l’favorite locale et ses étais.

Tous venus (re) attestation cette assiduité rudimentaire afin la collective de poser un repère, les 15 et 22 ventôse prochains “à une baronnie socialiste qui organise la misère sociale”, à un Parti socialiste “revanchard, à la solde d’une caste”. Un aiguillage de cap à même “de redonner le pouvoir aux habitants et habitantes”.

“Vous et nous, on n’a pas oublié 2022, le PS bétonneur, le droit de grève des Atsem (les agents territoriaux des écoles maternelles, NDLR). Et ils osent se dire féministe ?”, a tancé Julia Mignaca, la commencement à avaler la sentence.

“Notre regroupement, c’est le pire scénario pour le PS”

“Nous faisons, à Montpellier, la démonstration du regroupement des forces de rupture. Notre regroupement, c’est le pire scénario pour le PS”. Nous totaux, aujourd’hui, en passage de l’partir figure à Michaël Delafosse ! Nous nécessitons alterner la folio de cinquante ans de direction discrétionnaire”, a embrayé Nathalie Oziol.

Une cassation complète, chargée irrévocable ainsi. Laquelle doit enfiler par la heurt pour toutes les précarités – “le sans-abrisme” (sic – ) la gageure en lieu de restaurants populaires au supériorité des étudiants particulièrement – “et vous avez la possibilité de sanctionner le macronisme local avec la gauche de rupture pour en finir avec la sociale macronie“. Mais de même bruissement l’monstrueux ouverte lesquels le rivalité “n’est pas un slogan”.

Contre le “maire local du 49.3 et la charte de la laïcité”

Une cassation qui passage aussi par “une bifurcation écologique, au service de la ville”. Notamment en se réappropriant les terres (Cité berceuse, Montcalm, Malbosc) afin poser icelle “au service des Montpelliérains”. Cela pour “un maire (Michaël Delafosse) du béton”.

Mais de même de l’césarisme au attestation de l’favorite et candidate. “Michaël Delafosse, c’est le maire qui décide tout, tout seul avec ses amis. C’est le maire local du 49.3. Le pouvoir est confisqué depuis six ans par Michaël Delafosse Notre programme, c’est celui de la France nouvelle et de la nouvelle Montpellier, une ville féministe, inclusive, antiraciste où nous supprimerons la charte de la laïcité et le jumelage avec Tibériade ! La victoire est possible et à portée de voix ! Dans un mois, c’est fini les politiques qui imposent, les grands projets écocides, les réalisations de centre-ville !”

“Venir aujourd’hui, c’est déjà protester contre la violence que nous subissons tous les jours”, a emprisonné Jean-Luc Mélenchon. Le présentateur de rangée de LFI croisant aspirations locales et ambitions nationales du branle, de ses représentants et de ses électeurs.

“Il faut agir local et penser global ! Faire du temps de l’élection municipale un temps de prise de conscience : la souveraineté du peuple, l’indépendance de l’esprit et le reste suit. Il faut tout changer, vite et fort, de la cave au grenier !”

“Ne pardonnez pas à Delafosse !”

Puis de imiter cet banalité onéreux au branle : “Le nouveau collectivisme c’est d’abord nous soucier des autres. Nous ne sommes pas les témoins de notre époque, nous voulons la changer de fond en comble ! Ne pardonnez pas à Delafosse ! La révolution citoyenne, c’est la révolution du contrôle populaire”.

Pour, bref, imiter : “La cellule de base, c’est la cité. Les problèmes locaux que vous connaissez ce sont des problèmes nationaux. Voilà l’enjeu, voilà pourquoi il faut les battre ! Qu’il faut que nous gagnions cette élection municipale !”