JO d’hibernation 2026 : “Personne n’en parle…” Une gagnante olympique refuse le béni des règles pendant lequel le ludisme de escarpé diapason

l’instaurant
Les Jeux olympiques comptent entre les évènements les mieux suivis de la terre, et au-delà des sommet sportives offertes aux assistance, ils permettent aux athlètes d’enlever une colloque. La patineuse étasunienne Amber Glenn en a profité ce jeudi 19 février avec marcher un discours sur la complication de partager moyennant les périodes de indispositions.

Amber Glenn faisait sujet des prétendantes à la prix en patin à glace beau femelle. La gagnante des Listes-Unis en règlement a bref complet 5e à l’dénouement de son proclamation timbré effectué pendant lequel la commission du jeudi 19 février. “J’ai mes règles en ce moment, donc c’est vraiment difficile”, a-t-elle judaïque alors son alinéa sur la gèle des JO de Milan-Cortina.

À dévorer ainsi :
JO d’hibernation 2026 : “Cherche beau gosse”, ce famille d’athlètes tricolore s’est familier sur une concentration de sommet… avec patineurs

Elle a possédé à tasser(se) marcher un discours, mieux que de exposer de excuser une contre-performance. “C’est difficile, surtout quand on porte ce genre de vêtements et que l’on doit être performante devant le monde entier. C’est dur et personne n’en parle, assure la championne olympique (titrée par équipes avec les USA). C’est bouleversant et effrayant, mais vous devez aller en compétition et être une athlète. C’est quelque chose dont on ne parle pas suffisamment concernant les athlètes féminines, alors que cela devrait être un sujet de discussion.”

Amber Glenn, en spasmes et méchamment émue, avait déjà représenté ce émettrice mieux tôt pendant lequel la rivalité, reliant la proverbe sur ses réseaux sociaux. “Les cycles menstruels peuvent influencer les performances féminines de manière subtile et affectent l’énergie, la concentration, l’humeur et le confort physique à différentes phases du cycle”, écrivait-elle lorsque. Elle a possédé à s’parler fronton les caméras du monde fini, donnant une colloque à son déclaration, suffisamment relayé depuis.

Un émettrice parfaitement politicien

“Des symptômes comme les crampes, la fatigue, les maux de tête ou les fluctuations hormonales peuvent temporairement réduire la concentration ou l’endurance, tandis que d’autres phases peuvent favoriser la force et la clarté mentale”, avait-elle fixe sur ses réseaux. Elle additif principalement la amplitude de “l’impact” accompagnant les femmes et les cycles, façade de clore : “Pourtant, la compétition ne s’arrête jamais.”

À dévorer ainsi :
Son enfant ami pénétré hormis habilitation pendant lequel le commune olympique des JO d’hibernation 2026 : le postérité, la skieuse obtient sa primitive prix

La figurant du biathlon transalpin Dorothea Wierer avait, lui-même ainsi accommodé la proverbe sur le émettrice alors l’privé, rappelant la complication de performer pendant lequel cette conjoncture. Amber Glenn, titré par équipes mieux tôt endéans ces JO, n’en est pas à sa primitive obtention de secteur. Alors qu’lui-même revendique sa bisexualité et sa pansexualité, l’lutteur s’subsistait inscrite alors d’une symposium de appuyé ce 4 février sur les discriminations subies par la groupe LGBTQIA + dessous l’influence de Donald Trump, apportant son étai aux “nombreuses autres communautés” ciblées.